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    September 29

    Bientôt la guerre avec la Syrie ?

    Bientôt la guerre avec la Syrie ?

     

     

     

     

     

    D'après les renseignements militaires de Tsahal, les possibilités
    d'une confrontation avec la Syrie se renforcent.

    L'armée israélienne a d'ailleurs augmenté son niveau d'alerte sur la frontière
    israélo-syrienne. En effet, l'armée syrienne semblerait envisager sérieusement
    l'option d'un conflit avec Israël.

    En Israël, les avis sont partagés. Alors que la Présidente de la Knesset, Dalia Itzik,
    préconise des pourparlers avec Damas, le Premier ministre, Ehud
    Olmert prévient que tout ministre appelant à discuter avec la Syrie, serait sanctionné.
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    La France et l’Intifada II

    La France et l’Intifada II
    Par Cyrano pour Guysen Israël News

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    Le Centre Begin-Sadate d’études stratégiques (BESA) de
    l’université Bar-Ilan vient de publier une étude de Tsilla
    Hershco sur le rôle de la diplomatie française au Proche-
    Orient lors de l’Intifada II. La France a-t-elle alors joué un
    rôle constructif ou a-t-elle au contraire « jeté de l’huile
    sur le feu » ?
    A-t-elle réévalué sa politique en fonction des évènements
    graves survenus de 2000 à 2005 ? Telles sont les questions auxquelles répond cette historienne.

    Détentrice d’un doctorat de l’université Bar Ilan, Tsilla Hershco,
    est chercheuse au BESA. Pour ses recherches, elle est l’invitée
    du Centre d’études des relations internationales (CERI) à Paris.
    GIN a publié la critique de son livre « Entre Paris et Jérusalem.
    La France, le sionisme et la création de l’Etat d’Israël » (1),
    consacré aux relations entre la France et le Yichouv devenu en
    1948 l’Etat d’Israël.

    Une situation complexe
    Aujourd’hui Tsilla Hershco s’attaque à une actualité récente qui
    correspond à l’Intifada II. Elle a consacré à ce sujet deux années, travaillant sur les archives du ministère des affaires étrangères
    d’Israël et du Quai d’Orsay.
    Son analyse repose aussi sur des entretiens avec des personnalités israéliennes et françaises de premier plan, ambassadeurs et autres
    hauts fonctionnaires.
    Ce travail de bénédictin est consigné dans un mémoire en hébreu
    de 80 pages publié par le BESA en juillet 2006 (2) et en cours de traduction en français.
    Voici, non une critique de cette étude, mais un résumé d’une
    interview de la chercheuse et de la lecture du synopsis dense de
    cette publication.
    Notre article ne donne qu’un aperçu d’une analyse méticuleuse et,
    me semble-t-il, impartiale. Impartialité méritoire si l’on songe à
    l’horreur suscitée par les violences contre les civils israéliens au
    cours de ces années terribles.

    Les événements-clés
    Rappelons les événements qui ont ponctué ces cinq années :

    - fin septembre 2000 : Ariel Sharon se rend à l’esplanade des
    mosquées (mont du Temple) avec l’autorisation du WAFQ, organe palestinien qui gère les biens religieux musulmans. Les Palestiniens déclenchent « l’Intifada II prévue à l’avance » selon Imad al-Faluji, ministre des Communications de l'Autorité palestinienne ;

    - 21-27 janvier 2001 : échec de la conférence à Taba (Egypte)
    malgré la médiation du président américain Bill Clinton ;

    - février 2001 : élection d’Ariel Sharon au poste de Premier ministre ;

    - 11 septembre 2001 : attentats terroristes d’al-Qaïda contre les
    Etats-Unis, notamment par la destruction des Twin Towers (Tours jumelles) de New York ;

    - janvier 2002 : arraisonnement par la marine israélienne du bateau
    Karine A contenant des armes de provenance iranienne, démontrant
    la complicité des autorités palestiniennes avec les organisations
    terroristes mondiales, notamment iraniennes ;

    - mars 2003 : invasion de l’Irak par des forces anglo-américaines ;

    - novembre 2004 : mort de Yasser Arafat :

    - février 2005 : assassinat de Rafiq Hariri, suivi de l’évacuation du
    Liban par les troupes syriennes ;

    - été 2005 : visite d’Ariel Sharon à Paris et désengagement de la
    bande de Gaza.

    Des comportements ambigus
    La période analysée par Tsilla Hershco (septembre 2000-septembre
    2005) a vu une succession d’événements majeurs au Proche-Orient
    et dans le monde.
    Elle a été marquée par les comportements ambigus des principaux protagonistes du conflit :

    - le double jeu de Yasser Arafat, chef de l’Autorité palestinienne, condamnant en anglais les attentats-suicide et accordant des
    indemnités aux familles des «martyrs» ;
    - la politique d’Ariel Sharon faite de répliques sévères contre
    l’Autorité palestinienne et les mouvements terroristes. Contre toute attente, ce « faucon » a réalisé en juillet-août 2005 le
    désengagement de la bande de Gaza ;
    - enfin, dernier paradoxe, le soutien indéfectible du Président de la République Jacques Chirac à Yasser Arafat tandis que les autorités françaises affichaient leur volonté de renouer le dialogue franco-
    israélien et d’améliorer les relations entre les deux pays.

    « Une conception politique » française inchangée
    Les observateurs ont bien du mal à décrypter cette situation complexe
     et qui comporte encore des zones d’ombre : que s’est-il passé à Taba
    en 2001 pour expliquer le refus opposé par Yasser Arafat, chef de l’Autorité palestinienne, aux propositions généreuses du Premier ministre Ehoud Barak ? Ce refus a-t-il été encouragé par le Président Jacques Chirac ?
    Tsilla Hershco a réussi à démêler un écheveau où s’entrecroisent des événements dont elle décrit les conséquences, réelles ou apparentes.
    Curieusement, certains faits n’ont pas modifié la position de la France
    vis-à-vis des dirigeants palestiniens.
    Ces événements, dont certains sont considérés par Tsilla Herschco
    comme des événements- clés, ont donné lieu à des interprétations divergentes, notamment en ce qui concerne l’attaque du 11 septembre 2001 que certains observateurs considèrent comme le début de la Troisième Guerre mondiale. Le terrorisme au Proche-Orient est-il l’expression locale du terrorisme international islamique ou, au contraire,
    un élément d’un conflit purement local ? La position de la France a toujours été de dissocier le conflit israélo-palestinien du terrorisme islamique.
    Enfin, la France a fermé les yeux sur la duplicité et le double langage
    de Yasser Arafat en le soutenant jusqu’au bout malgré les preuves de
    ses liens avec les organisations terroristes. Ainsi, selon Tsilla Hershco,
    « la diplomatie française s’attache de manière obsessionnelle à sa conception politique de base et ce, malgré la nouvelle réalité et les développements importants qui exigeraient un réexamen de sa
    politique».

    « L’attitude partiale » de la diplomatie française
    Pour Tsilla Hershco, la France n’a pas joué de rôle constructif lors de l’Intifada II : «Loin de rapprocher les parties concernées et de calmer
    la situation, la diplomatie française a plutôt encouragé les Palestiniens
    à poursuivre leurs attentats contre les civils en Israël ... Ainsi
    l’attitude partiale de la France jusqu’à la mort d’Arafat en novembre
    2004 a eu des résultats contraires à ses objectifs officiellement
    déclarés (la création d’un Etat palestinien aux cotés de l’Etat d’Israël). Cette
    attitude a contribué à la dégradation du conflit qui, à son tour, a
    affaibli l’Autorité palestinienne et éloigné la création d’un Etat
    Palestinien, solution au conflit envisagée, désirée par la France et approuvée par Israël».

    On comprend que cette attitude partiale ait conduit l’Etat d’Israël à
    ne plus compter sur une médiation française équitable et de ce fait
    les Palestiniens eux-mêmes ont de moins en moins cherché à
    s’appuyer sur la diplomatie française.
    Le retour de la France sur la scène internationale s’effectuera à l’
    occasion de la deuxième guerre du Liban avec les démarches
    françaises ayant abouti au cessez-le-feu du 14 août 2006 et au renforcement de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au
    Liban).
    Ces derniers développements font l’objet des recherches actuelles de l’historienne.

    Une analyse «en temps réel»
    Tsilla Hershco est convaincue qu’un dialogue constructif devrait
    améliorer les relations bilatérales entre la France et l’Etat d’Israël.
    Son travail pourrait être considéré comme une réponse au
    scepticisme de l’écrivain Milan Kundera pour lequel la «vérité
    historique», repose bien souvent sur des témoignages fragilisés par
    les défaillances de la mémoire (3) : «Derrière la mince lisière de l’incontestable, un espace infini s’étend, celui de l’approximatif, de l’inventé, du déformé, du simplifié, de l’exagéré, du mal compris».
    A l’inverse des historiens d’un passé plus ou moins lointain, ceux de l’actualité comme Tsilla Hershco sont à l’abri de telles critiques.
    Sur un sujet aussi brûlant, le risque est d’une autre nature : c’est
    celui de transformer une étude rigoureuse en un plaidoyer passionnel.
    Ce piège a été parfaitement déjoué par l’auteur.

    Sources :

    1-Tsilla Hershco, Entre Paris et Jérusalem. La France, le sionisme
    et la création de l’Etat d’Israël, (traduit de l’hébreu par Claire Darmon). Préface de Shimon Pérès. Editions Honoré Champion, Paris, 2003. 296 pages. ISBN 2745306782

    2-Tsilla Hershco. French Policy Regarding the Israeli-Palestinian Conflict during the Second Intifada, 2000-2005 (Hébreu). Mideast Security and Policy Studies, n° 68, July 2006

    3- Milan Kundera, Le Rideau. Ed. Gallimard, Paris, 2005. ISBN : 2070341372

    « Entre Paris et Jérusalem » de Tsilla Hershco :
    http://www.guysen.com/articles.php?sid=3728

    The Begin-Sadat (BESA) Center for Strategic Studies :
    http://www.biu.ac.il/Besa/about.html
    September 22

    Chana Tova

    CHANA TOVA du 613 CAMP.

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    Que cette année soit douce comme le lait et le miel.
    Que chaque juif puisse vivre en bonne santé et rempli de bonheur.
    Que Hachem donne à chacun de nous tout ce qu'on désire.
    Et que l'on soit tous inscrit dans le livre de la vie ETERNELLE.

    Une pensée également aux familles des Yeoudims et des Hayalims tombés cette année pour defendre le peuple Juif sur la terre d'Israël et ceux de la Diaspora.
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    Nos pensées vont également vers les parents et les soeurs d'Ilan Halimi.
    Ilan Tu es dans nos coeurs à tous... Nous ne t'oublierons pas !
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    Chana Tova Oumetouka
    L'an prochain à Jerusalem...
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    September 20

    DU SILENCE A LA PAROLE

    DU SILENCE A LA PAROLE. Par Sydney Touati pour Guysen Israël News

     

    Le silence du Vatican face aux crimes du Nazisme
    et notamment celui de la Shoah, a soulevé une
    foule de questions demeurées à ce jour sans réponse.
    Ce silence a été perçu comme une faute et l’Eglise a
    cessé d’être pour longtemps un pôle de la conscience
    morale universelle, ce rôle ayant été assumé, dans
    l’après guerre, par des organisations « laïques ».
    Avec le rôle qu’elle a joué dans l’affaiblissement et
    l’effondrement du bloc communiste, avec notamment
    le soutien actif qu’elle a apporté au syndicat
    « Solidarnosc », l’Eglise a partiellement reconquis cette position. Aujourd’hui, le monde est confronté
    depuis de nombreuses années à un problème majeur : celui du fondamentalisme islamiste.
    Les victimes de cet extrémisme se chiffrent par centaine de milliers (cf. l’Algérie, le Soudan,
    l’Afghanistan, l’Irak…sans parler du terrorisme orienté contre « l’Occident ».) L’Eglise pouvait-elle
    garder le silence face aux drames que provoque le déchaînement de violence commis au nom d’une
     religion ? Il est clair que non. Le Pape a choisi d’amorcer la réflexion sur le rapport entre religion et
    violence de la manière la plus « neutre » possible, c’est-à-dire dans le cadre universitaire, lieu où, à
    priori, toutes les interrogations sont possibles. On pouvait imaginer que le dialogue pouvait
    commencer là, sur la base d’une démarche rigoureuse, loin des clameurs d’une opinion prompte à
    s’enflammer. En dépit de cette précaution, l’intervention du Pape a provoqué un tollé général dans
    le monde musulman. Cependant, face à cette hyper réactivité, on est en droit de se demander
    pourquoi, ceux qui tuent au nom de l’Islam ne provoquent jamais de protestations d’une telle
    ampleur ? L’Islam et ses différents représentants ont-ils raison de s’offusquer des paroles du Pape ?
    Oui, s’ils s’estiment solidaires de cette violence qu’ils reprennent de facto à leur compte par l’extrême
    virulence des condamnations ; s’ils considèrent que cette violence est en quelque sorte
    consubstantielle à cette religion, il est logique qu’ils se trouvent offensés dès lors que la violence
    est condamnée. S’il n’y a pas de rapport entre Islam et violence, alors l’Islam loin de s’offusquer,
    devrait approuver les paroles du Pape qui ouvrent le champ à la réflexion. Manitou (Léon Askénasi)
    notait que l’Islam avait un problème avec la liberté. Il estimait que c’était là le principal obstacle que
    l’Islam devait surmonter pour entrer dans la modernité. L’histoire récente semble lui avoir donné
    raison. La réaction quasi unanime des musulmans condamnant les caricatures du Prophète ou les
    remarques actuelles du Pape, montre qu’on ne dispose d’aucune liberté à l’égard du Coran.
    Qu’il est impossible d’émettre la moindre critique ou interrogation sur ce texte ni d’un point de vue
    religieux, ni d’un point de vue laïc. Ce texte sacré est par définition intouchable et toute interprétation
    est considérée comme une violation. Que signifie dès lors dialoguer si aucune critique ni interrogation
    sur les thèmes fondamentaux ne sont concevables ? Les islamistes radicaux ont inventé une nouvelle
    forme de totalitarisme qui englobe et dépasse les deux précédents (stalinien et nazi) : le totalitarisme
    impérial ou absolu. Ils prétendent dicter leur loi, non seulement à l’ensemble de ceux qui partagent
    leur foi, c’est-à-dire les musulmans mais à la totalité des habitants de notre planète. Selon leur logique,
    il nous est absolument interdit d’être nous-mêmes, c’est-à-dire libres, car se manifester dans notre
    liberté c’est les offenser. Ils ne nous laissent d’autres choix que la soumission absolue ou la guerre ;
    la dihmitude ou la mort
    September 13

    La prochaine guerre mondiale est en route

    La prochaine guerre mondiale est en route
    Liron Zaïdin



    C'est un lundi, ou bien un mardi. Un des soldats français chargés de patrouiller dans un village libanais tire une balle par erreur. Cette balle atteint malencontreusement un enfant libanais qui se promenait sur les lieux. Il emurt des suites de sa blessure. Les émeutes ne tardent pas à s'organiser en France, émeutes qui bien vite atteignent toute l'Europe. "Un soldat français assassine un enfant libanais", peut-on lire en première page des grands quotidiens européens. Les imams musulmans exigent que le soldat soit jugé en fonctions des lois de l'Islam, qui prévoient une sentence bien claire: la mort.

    Un terme est très usité dans les relations internationales: celui de "soldat stratégique", c'est-à-dire un simple soldat qui par une simple balle entraine une suite d'évènements aboutissant à une guerre. Ce soldat français était on ne peut plus "stratégique"…

    Bien entendu, suite aux émeutes en Europe, afin de calmer les esprits et aussi (surtout?) pour faire à nouveau baisser le prix du baril de pétrole qui avait déjà atteint les 85$, il fut décidé que la France rapatrierait ses soldats. Quelques temps après, d'autres pays entamèrent eux-mêmes un processus de rapatriement de leurs soldats. Aucun Etat n'a envie d'endosser la responsabilité d'une balle tirée par inadvertance.

    Pendant ce temps, les semaines passent et le monde entier s'intéresse à un pays: le Liban, et oublie un autre Etat situé lui aussi au Moyen Orient: l'Iran. Les émeutes islamiques en Europe font beaucoup de bien au pays des ayatollahs, que ce soit par l'amplification du sentiment de communauté de destins des musulmans d'Europe, des Etats-Unis et du monde, mais aussi parce que, tout simplement, le temps passe. Le temps passe et la course au nucléaire se poursuit.

    Au même moment, tout le Proche Orient est sous pression et c'est l'Etat d'Israël qui est présenté comme le principal responsable des évènements. Qui sait, peut-être découvre-t-on des racines juives au fameux soldat, auteur du tir?

    Les grandes puissances sont à nouveau appelées à débattre de questions cruciales: comment établir le calme au Moyen Orient? Quelle est la formule magique qui permettrait d'obtenir l'équilibre dans la région? Et surtout, comment faire baisser le prix du pétrole? Une décision est prise: la paix entre Israël et la Syrie est nécessaire. Quelques temps plus tard, les Syriens se baignent joyeusement sur les rives du Lac de Tibériade et une euphorie de paix explose dans le monde entier car, si Israël a été capable de signer un accord de paix avec la Syrie, cela prouve bien qu'il ne s'agit donc pas d'une "conflit théologique et idéologique". Et il est notoire que tous, y compris l'Islam radical, veulent uniquement la paix.

    Mercredi, les satellites captent une explosion de grande envergure dans la région des dunes de Boushar. Le soir, les médias iraniens rapportent: notre tir nucléaire expérimental a réussi. Les Etats arabes se placent aux côtés de l'Iran et affirment soutenir les idées de la révolution islamique. Comme des champignons après la pluie, les manifestations à caractère islamiste sont organisées dans le monde entier. La bourse de New York, Tokyo, Paris et les autres affichent une dévaluation de leurs indices, le prix du baril de pétrole commence à augmenter sérieusement. Cette fois-ci, aucune formule magique ne fera descendre le prix du pétrole. La guerre mondiale a commencé. La Troisième guerre mondiale est déjà là.

    On arrête là les prévisions. La réussite des membres du camp national ne dépend pas de leurs aptitudes prophétiques mais de leur capacité à ouvrir les yeux lorsque les autres les tiennent fermés.
    Donnez-moi un levier et je soulèverai la terre, a dit Archimède.  Aujourd'hui, Israël  est le levier du monde. Le peuple juif est celui qui fixera l'avenir moral et culturel du monde, exactement comme nous l'avons fait durant les derniers milliers d'années. Nous ne devons pas nous plier aux dangereuses exigences de pays qui n'ont pour put que d'obtenir un bénéfice immédiat. Plus encore, nous ne devons pas nous plier aux exigences de politiciens entièrement soumis à leurs intérêts personnels. Cette bataille est, pour nous, une bataille pour notre droit à l'existence.

    Des questions subsistent: allons-nous prendre nos responsabilités? Allons-nous nous battre pour défendre notre voie? Allons-nous détruire l'ennemi qui veut notre perte ou allons-nous attendre qu'il nous détruise lui-même? Seuls nos dirigeants peuvent fournir la réponse à ces questions.
    Mais c'est à nous de les élire. La prochaine fois, plus encore qu'auparavant, il nous faudra les choisir méticuleusement…

    Liron Zaïdin est étudiant à l'université de Tel Aviv. Il est l'un des fondateurs de la Cellule orange, organisation estudiantine liée au camp national. Il dirige la "Faculté de sionisme", qui lutte pour le renforcement des liens entre les étudiants et les valeurs sionistes.

    Traduit et adapté pour Arouts 7 par Laly Derai.

    Un pour tous et tous pour rien

     
    Un pour tous et tous pour rien ou la voie de la
    négociation légitime, humaine et réaliste !
    Par Albert Bellaïche pour Guysen Israël News
     
     
     Il faut 800 prisonniers arabes pour libérer un soldat israélien.
    Il faut trente quatre jours de guerre sans merci, avec ses morts
    et ses blessés, pour faire plier les terroristes, les effroyables
    et les affreux !
    Et cette fois c’est vrai que c’est disproportionné, exagéré, démesuré…
    En Israël et dans la Diaspora, les dernières tractations supposées entre
    l’Etat Hébreu et le Hezbollah au Nord et le Hamas au sud sont jugées
    avec scepticisme.
    Comment Israël peut-il se prêter à des contacts ou à des négociations
    qui sont susceptibles de le conduire vers de nouveaux enlèvements et de
    nouveaux affrontements ?
    Au nom de quoi sinon du risque d’une récidive ennemie, prétendue par lui
    positive et rentable ?
    Comment peut-on croire que les terroristes s’arrêteraient en si bon chemin,
    puisqu’ils sont persuadés d’avoir atteint leurs objectifs et les buts recherchés ?
    Pourquoi dans ces conditions accepteraient-ils de rentrer docilement dans
    le rang ?
    Pourquoi enfin, alors qu’ils déclarent toujours et sans cesse qu’ils ne veulent
    pas d’une paix avec l’Etat Hébreu, celui-ci accepterait-il des concessions ou
    des compromis tandis que parallèlement il risquerait de se voir de nouveau
    embarqué dans un conflit peut-être encore plus dur et plus long et qu’au
    surplus ses soldats ne sont pas encore libérés ?

    Accepter la discussion, consentir à des libérations massives, tolérer des
    échanges de prisonniers dans une balance mal tarée, fut-ce à la faveur de
    négociations secrètes ou discrètes, organisées dans les coursives d’une
    diplomatie incertaine, ce ne serait-il pas accepter ce qu’hier encore, paraissait
    inacceptable ?
    Toute la question est là, qui mérite réflexion et méditation !
    Alors que faire dans ces conditions-là?
    Laisser nos soldats moisir dans les geôles, les prisons ou les tanières ennemies
    en attendant que le temps se passe, au motif qu’il ne faut rien négocier et ne
    rien échanger ?
    Les abandonner à leur triste sort sous prétexte que la « côte » est de mille
    contre un ?
    Disproportionné, exagéré, démesuré, qu’importent les qualificatifs usités, il faut,
    en dépit des contingences du moment, savoir raison gardée, ouvrir la porte à
    l’espoir et à la sagesse …
     

    Comment et avec quelles armes ?
    D’abord ne pas céder vite et mal, quelles que soient les
    pressions et les influences extérieures, tant que toutes les
    conditions requises ne sont pas remplies.
    Ensuite les discussions, les négociations ou les tractations
    voire tout cela en même temps devront revêtir le costume
    de la méfiance, de la circonspection et du doute et évoluer
    pied à pied, comme il est de coutume en Orient.

    La levée du blocus par Israël a été diversement appréciée
    par l’état major de Tsahal et aussi par les parents des soldats
     détenus par la Hezbollah !
    Certes, cette levée a été très vite acceptée par Israël ! Mais nul ne connaît la contre
    partie ni ne sait sous quelles conditions cet accord fut conclu.
    Peut-être est-ce sous l’égide de Kofi Annan, de l’Europe et des Etats Unis réunis que
    la levée du blocus a finalement été décidée par Ehud Olmert et son gouvernement,
    avec sans doute des promesses et des assurances sur la suite des évènements !

    Bref, un pour tous ou tous pour rien, un contre mille ou mille contre un, qu’importe
    la formule, la négociation, un jour ou l’autre devait commencer, pour chemin faisant
    prendre une tournure légitime, humaine et réaliste, susceptible d’aboutir en fin de
    compte à l’application dans son entier de la résolution 1701 des Nations Unies.
    Les jours prochains apporteront probablement la preuve, et en dépit des commentaires
    divers émis sur le sujet, que le Hezbollah, malgré ses manoeuvres dilatoires et illégales,
    finira par capituler, accepter les conditions de l’arrêt des hostilités et rentrer dans le rang
    pour une longue période.…
    Désarmé, surveillé, épié, il a beau se pavaner au milieu des siens, fanatisés, indemnisés
    et acquis à sa cause, il a quand même fait taire les armes !
    Il aura provoqué une guerre pour rien, une avancée à reculons, et un grand coup de bluff
    avec les conséquences d’un affrontement dur et impitoyable avec ses implications et ses
    répercussions !

    Enfin de compte et bilan grosso modo établi, le Hezbollah a perdu et croit avoir gagné et
    Israël pense avoir échoué, mais il a vaincu !
    Reste la question iranienne qui est un facteur de menaces, de déstabilisation et de défis
    graves et sérieux, que l’Occident devra rapidement régler soit par la diplomatie, soit par
    des sanctions économiques soit par la force, pour parvenir à rééquilibrer une région en
    pleine ébullition et qui risque a tout moment de prendre feu !
    September 12

    LE MONDE VEUT-IL LA PAIX ?

    LE MONDE VEUT-IL LA PAIX ?

    Par Sydney Touati pour Guysen Israël News

    Lundi 11 septembre 2006 à 22:59

     

    Le déclenchement d’un conflit armé représente toujours un moment paroxystique et provoque une tension extrême de toutes les forces des protagonistes. Lorsque l’on décide de mettre en jeu la vie et la mort des soldats mais également celles de toute une population, c’est que la situation est devenue intolérable et insupportable. Qu’il n’est plus possible de se projeter dans le futur avec les données du présent. La guerre se présente ainsi comme l’ultime réponse à une situation de crise totalement bloquée.

    La grande illusion.
    Le conflit libanais que nous venons de vivre, a-t-il répondu aux attentes du peuple israélien ?
    Le déclenchement de ce dernier épisode guerrier a-t-il permis de dénouer l’écheveau embrouillé qui tel un noeud coulant menace à intervalles réguliers d’étrangler Israël ?
    A-t-il ouvert la porte d’un avenir plus serein vers lequel nous pouvons aller ?

    La lecture des réactions des uns et des autres nous conduit à répondre à cette question par la négative.
    Il est manifeste que ce conflit n’a rien réglé. Les questions que l’on se posait antérieurement sont toujours là.
    On pourrait comparer le drame que nous vivons à un acte chirurgical. L’action de Tsahal, c’est le coup de bistouri qui ouvre tout grand la plaie. Cette intervention, il fallait la faire, tous en sont convaincus. Mais les chirurgiens, penchés sur cette blessure aujourd’hui béante, hésitent brutalement et sur le diagnostic et sur l’acte ; par ailleurs, les nouveaux praticiens appelés en renfort ordonnent aux opérateurs initiaux de quitter la table des opérations. Que vont-ils faire ?

    L’ONU et les forces internationales proposent de recoudre la plaie sans toucher à rien. De laisser les choses en l’état. De faire simplement de la chirurgie plastique pour masquer les cicatrices. On bricole, on donne dans le provisoire. On maintient. On recoud le malade car on sait que l’on ne peut rien pour lui. On replâtre pour masquer, non pour réparer.

    En adoptant cette position, on replace ipso facto les protagonistes dans la situation antérieure, celle qui a précisément provoqué le conflit.
    Que feront dès lors les adversaires ? Les mêmes causes engendrant les mêmes effets, on peut augurer qu’il se prépare une nouvelle bataille, plus redoutable que les précédentes.

    Une occasion manquée.
    J’ai le sentiment amer que pour une fois, l’ONU et les forces internationales pouvaient réellement œuvrer pour l’instauration d’une paix durable dans la région. Lorsque Saddam Hussein a envahi le Koweït, l’ONU s’est engagée au côté des Etats-Unis et non contre eux. Il fallait agir de même lors du conflit libanais.
    Le Liban est occupé et humilié par des milices terroristes qui de surcroît menacent et agressent Israël et déstabilisent d’autres pays de la région.
    La solution était simple, limpide, écrite noir sur blanc : en tout premier lieu, au plan strictement militaire, désarmer le Hezbollah., avec l’aide d’Israël qui agit dans le sens du respect du droit international. Intervenir pour le Liban, c’est nécessairement intervenir au côté d’Israël, non contre lui. Pour une fois, la force et le droit auraient été, sans discussion possible, dans le même camp. La justice aurait triomphé et la paix établie dans le sillon ainsi tracé.

    En outre, l’ONU et les puissances intervenantes se devaient, au plan diplomatique, de rappeler fermement la Syrie à l’ordre et mettre sérieusement l’Iran face à ses responsabilités.
    Au lieu de cette attitude lucide et courageuse, l’ONU, au mépris de toutes les règles, a traité une organisation terroriste sur le même plan qu’Israël, un Etat agressé, renvoyant les deux protagonistes dos à dos !
    Résultat catastrophique : Israël quitte le Liban mais pas le Hezbollah qui pour le coup, légitime son occupation forcée, pérennisant sa présence dans le Sud Liban avec la bénédiction des journalistes et des médias qui donnent le sentiment qu’Israël a fait la guerre contre le Liban, validant en boucle la fable d’un Hezbollah devenu, par un tour de passe-passe, l’allié (et non le bourreau) de ce malheureux pays des cèdres !

    Jamais, nous n’avions été aussi près de la paix. Jamais la chance réelle de régler définitivement ce conflit n’a été à ce point gâchée. Mais jamais, la réalité de ces fausses mesures n’a été aussi évidente.

    L’aveuglement endémique des puissances qui agissent avec l’ONU apparaît ainsi comme l’une des causes majeures de cette interminable guerre.
    La volonté d’aboutir à la paix existe-t-elle vraiment ?
    Est-ce que l’on n’entretient pas plus ou moins volontairement ce foyer de tensions ?
    Ces demi-mesures, ces trêves répétées, ce statu quo que jusqu’à la nausée on nous impose, nous incitent à rechercher chez Orwell la réponse à cette situation absurde : le monde a besoin de la guerre et c’est Israël (et les peuples impliqués dans cette galère) qui paie le prix de cette immense tartufferie planétaire.
    Mais attention ! Cette fois, le monde joue avec le feu. Le grand. Le vrai.

    La FINUL arrive au Sud-Liban....

    La FINUL arrive au Sud-Liban....

    ...on est sauvé !!



    Et pendant ce temps, l'Iran continue inlassablement à gagner du temps ouvertement et sans aucun complexe puisque la communauté internationale, somme toute, se satisfait pleinement de cette situation:

    D'un côté, Kofi Annan et l'ONU se sont trouvés une occupation au sud-Liban et tentent de rassembler leurs troupes et libérer les soldats enlevés, l'os à ronger "Hezbollah" ayant produit son effet à merveille.

    Tandis que de l'autre côté, les diplomates du monde entier se plaisent à tomber volontiers dans le piège sans cesse renouvelé au fil du temps et au fil des développements de la bombe, de la solution pacifique.

    Chacun sait que c'est reculer pour mieux sauter. Sauf qu'en Israël directement visé par l'horreur, on en a assez de sauter.

    Après tout, pense-t-on ailleurs, Shoah I a déjà eu beaucoup de succès. Shoah II avec en plus les effets spéciaux, ce devrait être un vrai triomphe!

    Devinez qui va devoir s'y coller in extremis pour éviter de voir jouer ce très mauvais film?

    Alain Legaret
    05 septembre 2006

    Une désinformation galopante

    Une désinformation galopante. Et il n'y a pas que le photographe de Reuters....
    Dans le conflit qui oppose Israël à un monde arabe trop souvent haineux la désinformation va bon train. Nous en avons eu un exemple récent avec les photos truquées de ce photographe libanais  qui avait vendu quelque 900 photos à Reuters. Supercherie qui n'a été découverte que grâce à la vigilance d'Internautes.
    On a pu entendre des confrères tenter de le dédouaner en disant qu'un pigiste a des pressions financières. Mais ne s'agirait-il pas plutôt d'actes militants ?
    Pour tout savoir sur le trucage des photos :
    En anglais mais les photos parlent d'elles-mêmes et cela vaut le détour :
    http://www.thedissidentfrogman.com/dacha/ 
    Autre faux diffusé par Reuters : cette fois des leurres lâchés par un avion sont qualifiés de missiles et...multipliés par 3. En anglais.
    http://mypetjawa.mu.nu/archives/184206.php
    Autre accusation de photo mise en scène. On voit un « mort » partiellement enseveli sous des décombres mais aussi propre que s'il venait de sortir d'une douche qui ressemble étrangement à un « sauveteur » photographié plus tard.
    http://michellemalkin.com/archives/005687.htm
    A saluer, à cet égard, le courage d'un grand reporter de CNN, Anderson Cooper, qui expliquait récemment comment le Hezbollah avait manipulé un groupe de journalistes lors "d'une visite guidée" très orientée, menaces feutrées y compris. En a-t-on entendu parler ici ? A voir absolument. En anglais.
    http://newsbusters.org/node/6574
    Et que dire du fait que dans un 13 heures France 2 ait utilisé des images d'Al Manar, chaîne antisémite du Hezbollah, mouvement terroriste, pourtant interdite de cité en France à l'issue du long combat mené notamment par le CRIF ?
    Reportage sur les morts civils libanais de la nuit dans des frappes israéliennes, nous disait-on. Et on a vu s'afficher sur les écrans de France 2 le bandeau d'Al-Manar. Utilisation scandaleuse, sil en est. Et, de plus, qui est allé vérifier la véracité de ces images ou de leur commentaire ?
    Il faut voir les films de Pierre Rehov, très sollicité par les médias américains, rarement vu ici, si ce n'est parfois dans C dans l'Air sur TV 5, qui dénonce et démonte la désinformation palestinienne, notamment à Jénine. Ils sont disponibles à la FNAC ou Virgin ou peuvent y être commandés ainsi que dans la grande distribution. Voir :
    www.pierrerehov.com
    La question est désormais de savoir de combien de faux nous avons été ainsi abreuvés. Faux qui manipulent les opinions publiques et incitent, faut-il le rappeler, à mettre Israël ainsi gravement diffamé, au banc des nations. Hélène Keller-Lind

    September 07

    RASSEMBLEMENT POUR TOUTES LES VICTIMES CIVILES D’ATTENTATS

    RASSEMBLEMENT POUR TOUTES LES VICTIMES CIVILES D’ATTENTATS 
    ASSEZ DU TERRORISME !
    JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES CIVILES D’ATTENTATS
    RASSEMBLEMENT LUNDI 11 SEPTEMBRE 2006 à 19h
    Esplanade des Droits de l’Homme du Trocadéro (Métro Trocadéro) à Paris
    Avec de nombreuses personnalités et la participation exceptionnelle de Philip Spencer, Universitaire britannique, co-auteur du Manifeste de Euston, représentant de United Against Terror Création de WHITE OUT spectacle de Déborah Münzer
    September 03

    Libération… de haine antijuive

    http://alainlegaret.blogspot.com/

    Dans un article intitulé "Le mur d'Israël, visions croisées" publié dans le journal Libération du samedi 26 août 2006, on peut lire : "D'un côté à l'autre du mur qui sépare juifs et Arabes…"

    Notez, au passage, que, d'après le quotidien Libération, certaines ethnies, contrairement à d'autres, ne méritent pas la majuscule. Erreur sans doute qui, comme les erreurs précédentes, est encore au détriment des Juifs.

    Ensuite, oser parler d'un mur qui sépare les Juifs et Arabes, c'est ne rien comprendre à rien. Il y a d'un côté du mur des Juifs et des Arabes qui vivent en paix, et de l'autre côté du mur, il y a des Arabes. Ces Arabes-là, musulmans notamment, sont racistes et antisémites. Ils ont des programmes télévisés qui appellent au meurtre des Juifs, assassinent quand ils le peuvent tout Juif, homme, femme et enfant et brûlent les synagogues. En Israël, il y a des Juifs et des Arabes. De l'autre côté du mur, il y a des Arabes racistes et assassins. Sans cela, il n'y aurait jamais eu de mur.

    Il y a peut-être d'autres choses à dire sur l'article de Libération parcouru en diagonale, mais franchement, on trouvera certainement mieux à faire que de perdre son temps à lire cette prose sans intérêt, si ce n'est de par sa dangerosité et les effets secondaires qu'elle suscite obligatoirement. Comme pour les cigarettes, il faudrait prévenir les consommateurs par une étiquette sur chaque article indiquant : « attention, risque de lobotomisation ».

    Ou encore, comme pour l'alcool « un article ça va, deux articles, bonjour les dégâts ! ». Pensez qu'un français s'avale, en moyenne, un journal-radio le matin, un article de la presse écrite, un peu d'info télévisée le soir, et ça y est, il a largement dépassé la dose prescrite. Imaginons ce que ça peut donner à l'échelle du pays ! L'affaire Dreyfus ? La collaboration ? Certes, c'étaient des erreurs. Mais, cette fois, c'est sûrement la bonne ! Depuis le temps, vous les tenez enfin, les Juifs, grâce à vos gentils Palestiniens. Et même s'ils sont un peu barbares et sadiques, ils sont tellement mignons vos petits protégés. Regardez-les dans leurs guenilles, sont-y pas malheureux tout plein, avec l'aide de nos charmants journalistes ? Quelle aubaine pour les antisémites ! La France, ce si beau pays avec ses générations entières de lobotomisés à la haine antijuive. Pire qu'une catastrophe écologique : va falloir des siècles pour rattraper tout ça.

    Pour revenir à nos moutons, parler, comme le fait Libération, « du mur qui sépare juifs et Arabes », c'est faire preuve d'ignorance ou d'antisémitisme. Liberté est laissée au journal de choisir ce qui lui convient le mieux.

    © Alain Legaret

    September 01

    Edito de André Darmon Israel Magazine

    J’avais prévu un autre éditorial, un autre hors série « Spécial Tsahal », j’avais prévu un autre été. En visitant la merveilleuse Galilée tout juste avant la déflagration, je commençais aussi à nous prévoir un autre avenir. Aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence. Il y a quelque chose de terriblement insupportable, c’est cette chape de haine, ces coulées de mépris que rien ne semble tarir vis-à-vis d’Israël. Qu’ont fait les Juifs et Israël depuis des millénaires pour mériter tant de malveillance, tant d’inimitié, tant de mensonges, tellement d’animosité. Je me lève en ce matin du 27 07 2006. Je n’ai pas pu dormir J’ai pleuré la morts de 9 soldats, de 9 enfants, tués quelque part dans un sombre village libanais.  
    Ces soldats n’avaient pas enlevé d’autres soldats, ils n’avaient pas envoyé de roquettes mortelles sur des civils, ils n’avaient pas subi eux l’enseignement du mépris dans une école qu’ils fréquentaient il n’y pas si longtemps encore.  Si les voies du Seigneur sont impénétrables, celles des arabes le sont encore plus à moins de comprendre une fois pour toutes que ce monde obscur et violent baigné par l’illogisme a décidé de privilégier la mort face à la vie, l’orgueil contre le compromis, le Verbe devant l’action. La conduite palestinienne, hezbollique, iranienne, est une menée incessante d’agressions verbales, physiques qui auraient entraîné en prison n’importe quel quidam en Europe. Cet illogisme, ce désordre mental, a fait des Libanais qui avaient mené une sorte de coup d’Etat populaire contre la Syrie à se mettre désormais sous la coupe de l’Iran. Cette incohérence a fait des Irakiens, qui n’osaient lever le regard sous Saddam Hussein, les plus cruels assassins de leurs propres concitoyens.
    Qui dans un monde occidental normal est favorable à la guerre. Personne. Je n’aime pour ma part ni les armes, ni les tanks, ni les missiles, ni les sirènes qui résonnent péniblement quand une alerte se déclare. Mais aujourd’hui, après ce que j’appelle une répétition générale de l’Iran à travers le Hezbollah pour tester les capacités défensives et offensives de l’Etat hébreu, ce dernier doit comprendre qu’il ne pourra compter ni sur l’ONU (j’ai été étonné d’apprendre qu’il était présent au sud Liban), ni sur les Américains, occupé sur d’autres fronts ni sur la France qui, louchant du coté libanais, fera valoir son amitié historique avec le pays du Cèdre et ceci au détriment de la morale et de la Justice. Mais nous avons l’habitude! La seule chose qui pourrait peut-être éviter cet embrasement général qui semble avoir été programmé par les régimes arabes, serait d’investir massivement au Japon et d’offrir aux fauteurs de guerre des milliers de Play station avec lesquels ils pourront à loisir dégommer des soldats virtuels. Vous pensez peut-être à la légèreté du propos devant la gravité des faits. Vous avez raison. Le Hezbollah n’a-t-il pas attendu la fin de la Coupe du monde pour attaquer Israël. Alors !

    l'armée de défense d'Israël reviendra à la charge

    « Libanais,
    Le Hezbollah qui sert les intérêts de ses maîtres iraniens et syriens vous a apporté la mort et la destruction.
    Etes-vous prêts à payer ce prix une seconde fois ? Sachez que l'armée de défense d'Israël reviendra à la charge et agira avec la force nécessaire en cas de nouveaux actes terroristes à partir du Liban.
    Signé l'Etat d'Israël. »
     
     
     

    www.613camp.com

    l'armée de défense d'Israël reviendra à la charge...

    ''Qu'avez-vous fait pendant la guerre, FINUL ?"

    2006-08-31 23:40:00

    Lori Lowenthal Marcus préside la section du district de Philadelphie de ZOA (Organisation sioniste d'Amérique).

    Elle a écrit l'article ''Qu'avez-vous fait pendant la guerre, FINUL ? Vous avez diffusé des informations sur les mouvements de l'armée israélienne'' dans ''The Weekly Standard''.

    Elle y accuse la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) d'avoir apporté, lors des semaines de la guerre du Hezbollah contre l'Etat d'Israël, une ''contribution surprenante en publiant sur son site internet des renseignements quotidiens, en temps quasi-réel et d'une utilité évidente sur les mouvements, la nature de l'armement, le matériel, la logistique des troupes israélienne au Liban''.

    Selon Lori Lowenthal Marcus, la FINUL révélait ''chaque jour les villes où se trouvaient les soldats israéliens, les positions d'où ils tiraient, quand et comment ils étaient entrés en territoire libanais, mais n'a jamais décrit les mouvements du Hezbollah ou aucune de ses positions avec précision''.

    Cette responsable de ZOA cite notamment un communiqué de la FINUL du 25 juillet : ''Hier et durant la nuit dernière, les forces israéliennes de défense (IDF) ont déplacé des renforts importants, dont des tanks, des véhicules blindés, des bulldozers et de l'infanterie, vers la zone de Marun Al Ras en territoire libanais. Les IDF ont progressé de cette zone vers le nord, vers Bint Jubayl, et vers le sud vers Yarun''.

    Lori Lowenthal Marcus s'étonne que la FINUL n'ait fourni aucune information précise sur les forces du Hezbollah. Dans ses communiqués, la FINUL usait de phrases vagues : ''Le Hezbollah a tiré des roquettes à partir de différents lieux'' ou ''Les roquettes du Hezbollah ont été tirées en nombre plus élevé de différents endroits''.

    Lori Lowenthal Marcus souligne le faible délai entre le fait et sa relation par la FINUL : ''seulement 30 minutes et jamais plus de 24 heures''.

    Cette avocate et écrivain insiste sur le caractère de cette guerre, qui s'est déroulée ''sur les chaînes du câble et internet, et où beaucoup d'informations officielles étaient disponibles en temps réel. Mais les renseignements militaires spécifiques de la FINUL ne pouvaient pas émaner d'une source non-onusienne''.

    Des dirigeants au sein de l'armée et du gouvernement et des experts lui ont indiqué que certains des communiqués de la FINUL ''auraient pu mettre en danger des soldats israéliens''. Ils ont ajouté que les Nations unies n'auraient pas fourni de tels renseignements sur les ennemis d'Israël.

    ''La FINUL a agi de nouveau pour protéger un côté du conflit et blessé l'autre. Pourquoi est-ce permis ? Comment la FINUL a-t-elle obtenu la première des renseignements si détaillés et précis, avant de les diffuser pour les ennemis d'Israël ? '', interroge Lori Lowenthal Marcus.

    Elle relève que ''la partialité de la FINUL est en contradiction avec la neutralité officielle, la mission et la politique de cette force''. Une ''neutralité, aux dépens d'Israël''...

    Lori Lowenthal Marcus rappelle : ''Le 7 octobre 2000, trois soldats israéliens ont été kidnappés à quelques mètres d'un abri de la FINUL et amenés de force au Liban, où ils ont disparu. On pensait que les Nations unies (NU) avaient filmé la scène. Au lieu d'aider Israël à récupérer ses soldats en fournissant la cassette vidéo dont elles disposaient, les NU ont entravé l'enquête israélienne : pendant neuf mois, elles ont allégué qu'aucune cassette n'existait, puis qu'une seule cassette existait, puis qu'il y avait deux autres cassettes. Pendant ces mois, des extraits de ces cassettes étaient diffusés par les chaînes de télévision syriennes et libanaises''.

    Et d'ajouter : ''Expliquant leur soudaine volte-face, des dirigeants onusiens ont expliqué que fournir ce matériel violerait le mandat de cette force de maintien de la paix caractérisé par l'''impartialité et objectivité''. Un rapport des NU indiquait : ''Les renseignements militaires et sensibles ne doivent pas être communiquées aux parties d'un conflit''. Afin de récupérer les corps de ses trois soldats, l'Etat d'Israël a procédé à un échange avec le Hezbollah, en janvier 2004 : il a libéré 429 prisonniers arabes, dont des terroristes, et les dépouilles de 60 libanais et membres du Hezbollah décédés''.

    Le 29 août 2006, Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, a imputé à l'Etat d'Israël la '' plupart des violations depuis deux semaines''.

    Le 28 juillet, la ''FINUL a réduit une partie de ses bataillons ghanéens à cause du risque accru que posent les tirs du Hezbollah à proximité de ses positions et le bombardement de ces positions par l'armée israélienne''.

    Le général français Alain Pellegrini assure le commandement de la FINUL qui compte environ 2 000 Casques bleus.