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July 31
Un autre regard sur... "la destruction du Liban"!
Un autre regard et son de cloche (merci Rogemi), par le correspondant libanais de la Mena, sur la situation actuelle au Liban, notamment la "prétendue destruction de Beyrouth", dont se gargarise notre Yacoub Ibn Shiraq national:
Extraits:
Chaque fortin irano-syrien que Jérusalem détruit, chaque combattant islamique qu’elle élimine, et c’est le Liban qui se remet proportionnellement à revivre ! Les soldats d’Israël font, une nouvelle fois, notre travail. A nouveau, comme en 82, nous assistons, lâches, terrés, minables et en les insultant, en plus, à leur sacrifice héroïque qui nous permet de conserver l’espoir. /.../ Si, à l’issue de cette guerre, l’armée libanaise reprend le contrôle de son territoire et se débarrasse de l’Etat dans son Etat, qui œuvrait à la mort par asphyxie du dernier cité, ce sera uniquement grâce à Tsahal, et cela, tous ces poltrons de politiciens, de l’escroc Fouad Siniora, à Saad Hariri, le fils du pilleur du Liban, et au général Aoun-le-droit, le savent parfaitement.
Quant aux destructions causées par les Israéliens… que voilà une autre imposture: Il s’agit de Haret Hreïk – en totalité – et des demeures des chefs du Hezbollah, situées dans la grande banlieue chiite de Dayaa (comme ils l’écrivent) . En plus de ces deux zones, Tsahal a fait sauter un immeuble de commandement du Hezbollah de 9 étages, dans la city de Beyrouth, plus haut sur la carte que Haret Hreïk et légèrement à gauche (au nord-ouest). Il s’agissait du "perchoir" de Nasrallah à l’intérieur de la cité, par lequel il affirmait sa présence-prédominance sur nous. Un entrepôt d’armes syriennes dans le port, deux radars de l’armée, que des officiers chiites avaient mis à la disposition du Hezb, et un camion suspecté de transporter des armes, dans le quartier chrétien d’Achrafieh.
De plus, les infrastructures routières et aéroportuaires ont été mises hors d’état de fonctionner : elles servaient à nourrir le Hezbollah en armes et en munitions. Hors ceci, Tsahal n’a rien touché, rien abîmé, et tous ceux qui parlent de la "destruction de Beyrouth" sont soit des menteurs, soit des Iraniens, soit des antisémites, soit des absents.
Beyrouth, tout le reste de Beyrouth, 95 % de Beyrouth, vit et respire mieux qu’il y a deux semaines. Tous ceux qui n’ont pas fait cause commune avec le terrorisme savent qu’ils n’ont strictement rien à craindre des avions d’Israël, bien au contraire !
Bien sûr, il y a les quelques 500'000 réfugiés du Sud, qui vivent une véritable tragédie et qui ne sourient pas, eux. Mais Jean (Tsadik. Ndlr), qui a les yeux rivés sur Kfar Kileh, et dont j’ai appris que l’on pouvait croire chaque parole, m’assure que la quasi-totalité des maisons desdits réfugiés sont intactes. Ils pourront donc y revenir dès que le Hezbollah aura été vaincu.
Comme l’immense majorité des Libanais, je prie pour que personne ne mette fin à l’attaque israélienne avant qu’elle n’ait fini de désosser les terroristes. Je prie pour que les soldats hébreux pénètrent dans tous les recoins du Sud-Liban et en chassent, à notre place, la vermine qui s’y accroche. Comme l’immense majorité des Libanais, j’ai mis le Champagne au frais pour fêter la victoire des Israéliens.
July 29
Déjà Haïfa, bientôt Tel-Aviv ? Editorial de la semaine du 15/07/2006
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Par Véronique Chemla et Guy Senbel pour Guysen Israël News
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Cette semaine, l’axe syro-iranien via le Hezbollah libanais a déclaré la guerre à l’Etat juif par une agression à la souveraineté territoriale israélienne et par une violation délibérée du droit international.
Une partie de notre équipe s’est rendue dans le nord d’Israël pour témoigner de la réalité vécue par nos compatriotes : des femmes enceintes qui fuient avec leur mari dans leur automobile, des familles qui partent en taxi avec leurs bagages, des villes désertées, des patrouilles de police pour éviter d’éventuels pillards. Un risque naturellement non survenu.
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Pourquoi fuient-ils ? Pas par manque de courage. Non, ces habitants quittent leur foyer pour pouvoir étudier, s’alimenter sans risque et cesser de vivre dans les abris. Et surtout laisser Tsahal agir.
A deux reprises, l’Etat d’Israël a décidé d’un retrait : au Sud du Liban en mai 2000 et de la bande de Gaza à l’été 2005.
Ces décisions nous ont divisés et nous ont coûté humainement beaucoup. Nous avons laissé dans la bande de Gaza des exploitations agricoles viables et espéré que les dirigeants libanais et palestiniens allaient saisir ces occasions pour construire une économie prospère de paix et pourvoir aux besoins de leurs populations.
Or, qu’ont décidé le Hezbollah et le Hamas ? Financer leur guerre pour anéantir l’Etat juif en se dotant de matériels militaires dont ils ont perfectionné le rayon d’action et la précision. Après les roquettes Quassam, rudimentaires, les terroristes recourent à des armes autrement plus dangereuses : les Katioucha, des ''fusées'' qu’on ne voit pas arriver.
On n’a pas le temps de les voir.
Une arrive.
La terre tremble.
Puis une deuxième, une troisième parfois d’affilée, à quelques secondes d’intervalle.
La violence de ces armes est inouïe : les Katiouchas sont dix fois plus puissantes que les roquettes Quassam. Même nous, journalistes habitués aux scènes de guerre, sommes choqués par ces armes.
Ce jeudi 13 juillet au matin, le Maire de Kyriat Shmona, une ville du nord d'Israël victime de tirs de roquettes Quassam, a exprimé à Guysen sa volonté de vivre en paix avec ses voisins et a souhaité que la France dont il connaît l’influence sur le Liban agisse afin que cet Etat récupère sa souveraineté.
A l’heure où nous écrivons ces lignes, dix Israéliens ont été tués, 90 blessés et trois soldats ont été kidnappés par deux organisations terroristes. Deux Katioucha ont touché Haïfa, une ville portuaire de la côte méditerranéenne, deux parmi la ''centaine'' ayant atteint toute la région nord du pays.
Alors, lorsque Philippe Douste-Blazy, ministre français des Affaires étrangères, déclare ce jeudi 13 juillet « Nous condamnons cette action de guerre disproportionnée », nous interrogeons la France : « Quelle serait une réponse proportionnée ? Que ferait la France si elle comptait 100 morts, 900 blessés et trente soldats pris par l’ennemi lors d’une guerre causée, sans provocation française, par des organisations terroristes qui voudraient anéantir la France ? Que ferait-elle si Marseille ou Lyon étaient touchées par des Katiouchas? Ne serait-elle pas mise dans un cas de légitime défense en protégeant ses citoyens ? »
Le gouvernement libanais, composé de ministres du Hezbollah, appelle à un cessez-le-feu. Comment le croire alors que le Hezbollah continue de menacer les Israéliens ?
Le même Liban qui n’a pas respecté la résolution 1 559 (2 septembre 2004) du Conseil de sécurité des Nations unies : il n’a pas assuré « le retrait de son territoire de toutes les forces non libanaises », il n’a pas agi afin que « toutes les milices libanaises et non libanaises soient dissoutes et désarmées », il n’a pas étendu « son contrôle sur l’ensemble du territoire libanais ».
Alors que l’Etat d’Israël avait respecté la résolution 425 du Conseil de sécurité des Nations unies (19 mars 1978) concernant son retrait du sud du Liban.
Les terroristes du Hezbollah terrorisent les deux côtés de la frontière israélo-libanaise, lancent leurs attaques à partir de zones civiles où ils se replient car ils savent que Tsahal veut éviter les dommages collatéraux.
Il est hors de question d’attendre que Tel-Aviv ou Jérusalem soient visées par les Katioucha pour réagir. Tout attentisme ne ferait que susciter les velléités des pays arabes. Que faire ? Tsahal et le gouvernement israélien préparent une offensive majeure. Il est possible que la bande de Gaza et le sud du Liban soient réoccupés jusqu’à ce qu’une solution assure la sécurité des Israéliens, des Libanais et des Palestiniens afin qu’ils ne soient plus otages ou victimes des terroristes islamistes.
La communauté internationale condamnera Israël ? Peut-être. Mais elle se décrédibilisera à tout jamais : elle ne pourra plus exiger de retrait territorial d’Israël car elle ne manifeste ni la volonté ni les moyens d’assurer l’application des résolutions contraignantes onusiennes. Elle reste aussi impuissante, elle déplore « l’escalade de la violence » sans intervenir pour en faire cesser l’origine : le terrorisme islamiste soutenu par la Syrie et l’Iran.
Nous serons nombreux en Israël et ailleurs à aborder le prochain shabbat avec tristesse et compassion pour les familles si cruellement éprouvées par le décès de leurs enfants, mère, père, frères ou grand-parent victimes en ce début de guerre ouverte.
Nous pensons également aux trois soldats kidnappés et dont nous sommes toujours sans nouvelle.
Nous serons de tout coeur avec les soldats citoyens (milouimnikim) qui auront quitté leur foyer après avoir été rappelés, aux jeunes recrues au visage encore enfantin, qui entament leur service militaire en sachant qu'ils vont donner les trois plus belles années de leur vie. Montrez-leur que vous aussi pensez à eux en participant à l'opération : ''Un sourire pour un soldat au front''
Mais que les ennemis de l'Etat d'Israël ne se réjouissent pas. Les Israéliens sont déterminés à se protéger, donc à les combattre efficacement. Cela prendra du temps, mais ils les vaincront.
A tous ses voisins, ils rappellent leur souhait de vivre en paix, à leurs côtés, mais dans leur Etat juif souverain et reconnu.
| July 26
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La mémoire courte des médias français
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Les médias français, dans leur écrasante majorité, ont choisi leur camp : avec le Hezbollah, contre Israël. Les Français, malgré le matraquage médiatique, n'ont pas tous été leurrés par une presse corrompue moralement et parfois financièrement. La médaille d'or du déshonneur revient à l'Humanité qui a titré, à propos des victimes libanaises, "Le massacre des innocents": ignoble amalgame, tout résonant du rétrograde antijudaïsme chrétien moyenâgeux qui voulait assimiler les Juifs au mal absolu, à la contre-humanité. Pas mal, pour un journal athée, pas mal pour un journal qui a démenti, caché, nié les 10 millions de victimes innocentes de Staline, "le petit père des peuples". Il paraît, selon ce journal, suivi toujours par l' écrasante majorité des médias qu'il s'agit de victimes "civiles" et "innocentes", en omettant de préciser que pas un seul des 10000 combattants du Hezbollah ne porte, comme l'exige la loi internationale, un uniforme, précisément pour le distinguer des civils, ce qui constitue un crime de guerre avéré. Non seulement ce sont tous apparemment des "civils" mais ils habitent, vivent et combattent exclusivement au sein de la population civile qui leur sert de bouclier. Leur arsenal est également entreposé dans des habitations, des mosquées, des hôpitaux, des écoles etc. et les sites de lancement de leur 10000 roquettes sont en majorité aménagés dans une pièce d'une maison particulière. Tous les journalistes sans exception le savent, 99,99% omettent de le préciser ces faits, constitutifs, eux aussi, de crimes contre l'humanité. Le plus étrange est, qu'avant que des Juifs ne s'attaquent au Hezbollah, ce mouvement était honni de l'Occident et de la France en particulier. Normal : le Hezbollah détestait les journalistes et les forces d'interposition humanitaires. Le 23 octobre 1983, un attentat au camion piégé, monté par le Hezbollah, fait sauter le Drakkar ou séjournaient les parachutistes français, venus en force d'interposition à Beyrouth. 58 parachutistes français sont ici Morts pour la France (sic) et le Liban (sic). C'est moins cependant que le tribut payé par les USA au Hezbollah qui dans un attentat contre le QG des Marines à Beyrouth, ont assassinés pas moins de 241 marines en sommeil. Le Hezbollah fait une entrée fracassante, c'est le cas de le dire, dans la cour des grands du terrorisme, devançant la Libye, la Syrie mais peut-être pas l'Iran, dont elle est l'aile avancée au Proche Orient. Il s'attaque alors aux journalistes occidentaux, français en particulier qui ont l'impudence de croire que la France a son mot à dire dans le Liban qu'elle a porté sur les fonts baptismaux. En 1985, le journaliste Jean Pierre Kaufmann et Michel Seurat, chercheur au CNRS, sont pris en otage par le Hezbollah. Le 8 mars 1986, 4 journalistes français : Georges Hansen, Jean-Louis Normandin, Philippe Rochot et Aurel Cornea sont à leur tour pris en otages par les mêmes à Beyrouth. Kaufmann sera libéré le 4 mai 1988 après 3 ans de captivité, et Seurat sera exécuté fin 85 ou début 86. La presse française, à l'époque, évoquait leur sort quotidiennement jusqu'à leur libération. C'était le bon temps, si l'on ose dire… Mais aujourd'hui où ce sont les Juifs qui, menacés clairement et distinctement de disparition par le Hezbollah et la voix de leur maître, Ahmadinejad, ont proclamé leur volonté de réduire à l'impuissance ces malfaisants, alors selon la règle qu'entre deux maux il faut choisir le moindre, les médias français débordent de sympathie pour Nasrallah, que toute une population "pacifiste" porte aux nues, héros qui a le courage de se dresser face au monstre israélien et de lui infliger tel David à Goliath des coups mortels. A l'extrême gauche on traîne comme toujours Tsahal dans la boue et l'on plaint les pauvres Palestiniens et Libanais d'être tombés dans les griffes colonialistes, capitalistes et américanophiles des sionistes. Il s'est trouvé même à l'UMP un député pour demander l'intervention militaire de la France contre Israël. Un membre éminent du parti de de Villiers réclamait récemment que l'on donne une bombe atomique aux Palestiniens. Pauvre France mais braves Français, tout de même ! Malgré ce matraquage à 99% sur les ondes, les écrans et la presse écrite, ils "ne sont que" 30% à rendre Israël responsables de la situation. 39% accusent le Hezbollah, 12% l'Iran, et 5% la Syrie, soit 56% de lucides dans les ténèbres médiatiques français. Tout espoir n'est pas perdu. Peut-être que demain les Français s'éveilleront pour mettre un terme à la décadence dans laquelle les "élites" entraînent ce si beau pays.
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Les malheurs n'arrivent pas qu'aux autres. Article de Philippe Val dans Charlie hebdo du 19 juillet 2006 Aux Israéliens, il n'arrive jamais rien. Ils vivent heureux et en sécurité, entourés de voisins charmants qui s'appellent Syrie, Hezbollah, Hamas. Ces braves gens ne feraient jamais de mal à une mouche. Mais comme l'Israélien a le fond méchant, il passe son temps à massacrer et à emprisonner les enfants des voisins. Le leader chiite Hassan Nasrallah est un héros au sourire si doux. Il vient juste de foutre le feu à la région, mais évidemment, c'est de la faute d'Israël. Israël n'est jamais agressé. Israël n'est jamais en danger. Israël a toujours tort. La cruauté ontologique de l'Israélien, au fond, est rassurante. Elle permet de mesurer à quel point on est du côté du bien, de la générosité, de l'irréprochable. Vous voulez qu'on vous trouve sympa et militant d'une gauche couillue et courageuse, portez un tee-shirt du Hamas à Paris-Plage. Que l'on critique les décisions du gouvernement israélien, qu'on juge les ripostes excessives ou non, c'est une chose. Et qu'on se donne au moins la peine de rappeler que le camp adverse - en l'occurrence de Hezbollah et sa jonction avec le Hamas - a aussi quelques responsabilités dans l'histoire. Pour les ambitions du Hezbollah - à savoir, fédérer pour le compte de l'Iran une grande force panislamiste - , une paix entre israéliens et palestiniens seraient une catastrophe. Ils font donc tout pour qu'une guerre fédératrice éclate, pendant laquelle l'Iran se hâtera d'achever son projet nucléaire. Qu'on parle de réalité, au lieu d'en taire sans cesse la moitié. A moins d'annoncer la couleur et d'avouer qu'on travaille dans un organe de propagande. Ce qui n'est pas le cas de Charlie. Philippe Val, Rédacteur en chef de l'hebdomadaire Charlie Hebdo
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Le droit pour Israël à se défendre
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Ne nous faisons pas d’illusion, Israël va encore une fois passer pour le « méchant ». Les éditions de TV françaises ouvrent leur journal par ces mots : « Après l’offensive israélienne… », le Président français lui-même qualifie la riposte de Tsahal « disproportionnée », et les rares interviews faits en Israël ne font pas le poids face aux nombreux reportages réalisés au Liban et dans les quartiers tenus par le Hezbollah ! La désinformation est déjà à l’œuvre. Très rares sont les gouvernants qui soutiennent Israël dans ce nouveau conflit, et l’on peut dire que le nombre de victimes (sans doute en faudrait-il plus en Israël…), la terrible efficacité de Tsahal jointe à un bombardement de précision, légitime pour déraciner le Hezbollah, mais « disproportionné » selon ceux qui ne veulent pas comprendre l’enjeu du conflit, ajouté au total manque d’équilibre de l’information, font qu’Israël sera de nouveau appelé, comme l’a dit un certain général, un peuple « sûr et dominateur »… Qu’importe, Israël doit se défendre et qui plus est, faire « le sale boulot », à la fois pour libérer le Liban qui s’est laissé phagocyter par la Milice islamique Chiite, et aussi pour déstabiliser le tandem démoniaque Iran-Syrie, qui rêve d’hégémonie et de puissance nucléaire Le Ministre libanais de la Communication [2], Maruan Hammuda, disait que « Damas donne les ordres, l’Iran fournit l’équipement, et le Liban est la victime ». Un autre ministre voulant garder l’anonymat ajoutait: « Le Hezbollah n’a pas seulement kidnappé deux soldats israéliens, il a pris tout le Liban en otage ». Voilà des paroles de bon sens, données par des responsables libanais, expliquant bien la situation et le drame que vit le Pays du Cèdre. Et qu’on se le répète, ce n’est pas Israël qui a initié l’offensive, ce sont des terroristes du Hezbollah qui sont rentrés en territoire israélien, tuant neuf soldats et capturant deux autres. N’importe quel pays aurait réagi comme Israël à ce type d’agression, d’autant plus s’il recevait des centaines de missiles bourrés de billes d’acier destinés à tuer le plus possible de civils. Il est heureux que le Ministre français des Affaires Etrangères ait pu voir ce que cela signifie de se réfugier dans des abris, lorsqu’il fut contraint à Haïfa de se cacher sous un escalier, à l’approche d’une Katioucha. Le Hezbollah est une organisation terroriste. La France ne se rappelle donc pas le prix qu’elle a payé avec les prises otages, les exécutions, les attentats qu’elle a subis de la part des miliciens chiites de cette organisation ?
Voici, côté français, quelques-uns de leurs méfaits[3] : 23 octobre 1983 : explosions simultanées de deux camions piégés devant les casernes des marines américains et de l'Armée française à Beyrouth. 241 marines américains et 56 parachutistes français de la Force multinationale sont tués. 21 décembre 1983 : attaque contre des soldats français de la FINUL au Liban Sud. Bilan : 10 morts, et 110 blessés. 1985 : 4 Français enlevés : 2 diplomates (Marcel Carton et Marcel Fontaine), 1 journaliste (Jean-Paul Kauffmann) et un chercheur au CNRS (Michel Seurat, exécuté en 1986. Son corps a été retrouvé et rapatrié tout récemment). 1986 : 6 Français enlevés, dont 4 journalistes d’Antenne 2. Entre déc. 1985 et sept. 1986, 13 attentats à Paris (dont 2 avortés) qui font au total 13 morts et plusieurs centaines de blessés. Toutes les pistes remontent au Hezbollah et à l’Iran.
La France a signé d’autre part en sept 2004 la Résolution 1559 qui exigeait de l’armée libanaise qu’elle prenne le contrôle de la partie du Sud-Liban dont Israël s’était retiré. Elle ne l’a pas fait. Aujourd’hui, le Hezbollah et sa milice sont installés avec l’aide de la Syrie et de l’Iran, recevant de la part de ce dernier 100 millions de dollars chaque année. C’est ainsi que le Hezbollah peut dispenser des aides sociales abondantes et jouer le bienfaiteur, assurant ainsi son emprise sur la société libanaise. Ce parti musulman est entré au Parlement depuis 1992. Il a des députés, et il endoctrine quotidiennement les Libanais et le monde arabe grâce à sa télévision Al-Manar. Il est devenu un Etat dans l’Etat. Le Liban paye aujourd’hui son inertie à ne pas avoir réagi à cette invasion sournoise, et il est aujourd’hui spectateur malheureux de la destruction de son pays. Cependant, le Liban devrait comprendre que, seul, Israël, peut les aider à se débarrasser de cette plaie, pour être à nouveau libre et indépendant. Il y a 6 ans, lors du retrait de Tsahal, des milliers de Libanais ayant soutenu Israël et ne voulant pas subir la vengeance du Hezbollah, ont été accueillis en Israël. A présent, citoyens israéliens, ils ne rêvent que d’une chose, c’est de voir leur pays être débarrassé de ce parti terroriste étranger qu’est le Hezbollah, et ils sont derrière les soldats de Tsahal.
Dans la Bible, le pays du Cèdre a béni Israël, en offrant par exemple avec le roi Hiram de Tyr, le bois nécessaire pour la construction du Temple de Salomon. Le Liban a une histoire d’amitié avec Israël. La Bible a souvent associés ces deux nations : « Je serai comme la rosée pour Israël, il fleurira comme le lys, il poussera des racines comme le Liban. Il aura la magnificence de l’olivier et les parfums du Liban… ils auront la renommée du vin du Liban » - Osée14 :5, 6, 7. Que D.ieu bénisse le Liban et qu’Israël puisse obtenir la victoire totale sur le Hezbollah, c’est là notre prière.
Dans la douleur de la guerre qui endeuille bien des familles – nous voulons nous y associer, pensant notamment à ces soldats qui donnent leur vie pour le pays – nous voulons relever des côtés positifs : Il est probable que la World Pride va annuler sa venue à Jérusalem. Merci Seigneur ! On ne parle plus du « Plan de convergence » qui signifie le retrait des implantations de Judée-Samarie ! On sait maintenant que le retrait unilatéral du Goush Katif a favorisé l’émergence du Hamas, a donné aux Palestiniens le sentiment d’une grande victoire sur l’Etat hébreu, et qui plus est, a offert du terrain supplémentaire pour rapprocher les lanceurs de Qassam des villes israéliennes. Enfin, nous voulons saluer la venue de 2.000 Français qui font leur aliyah ces jours-ci ! Bienvenue en Erets Israël ! « En ce temps-là, Je vous ramènerai, Je vous rassemblerai, Car, Je ferai de vous un sujet de gloire et de louange parmi tous les peuples de la terre, Quand Je ramènerai les Olîm sous vos yeux, dit l’Eternel » - Sophonie 3 :20
Pasteur Gérald Fruhinsholz
[1] Il faut rappeler que l'attaque du Hezbollah est survenue le même jour que l'ultimatum lancé par les USA à l'Iran pour qu'ils stoppent leur programme nucléaire. L'Iran n'a donné aucune réponse mais au lieu de cela il a initié le conflit actuel, afin de détourner l'attention de leur programme nucléaire.Il est intéressant à ce sujet de voir l’allocation d’Antoine Basbous, Directeur de l'Observatoire des Pays Arabes , sur FR3 - Soir3 : http://membres.lycos.fr/dmjil/docs/20060713_soir1.wmv [2] Selon un article de l’Ambassadeur israélien à l’ONU, Dan Gillerman [3] Selon l’excellent rapport fait par Dina Sorek, Ministre de l’Information de l’Ambassade d’Israël à Paris. | | July 22 COMMUNIQUE DE " ACTION POLICE "
''On ne négocie pas avec les terroristes et les preneurs d'otages. L'Etat d'Israël est agressé et se défend en état de légitime défense. Il est le dernier îlot de démocratie dans un Proche Orient en proie à une montée des extrémistes islamistes'', a déclaré Michel Thooris, Secrétaire général du syndicat Action Police CFTC. (Guysen.Israël.News) ''Acculé par des groupements terroristes soutenus par des Etats voyous, l'Etat d'Israël n'a pas d'autre choix pour survivre que de riposter militairement aux terroristes qui ne veulent qu'une chose : le rayer de la carte. Plutôt que de critiquer Israël, la France devrait faire un geste symbolique fort en transférant l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem et en soutenant inconditionnellement nos fréres juifs dans la guerre pour la survie qu'ils sont contraints de mener''.
Les combats se poursuivent et s'intensifient au sud Liban et dans la bande de Gaza. Israël continue être la cible des barbares sanguinaires du Hezbollah et du Hamas. Les roquettes et autres fusées continuent de tomber sur le nord d'Israël, et avec l'aide de D… le nombre de morts est limité, malgré les plus de 1.000 roquettes qui se sont abattues sur notre patrie
Depuis quelques jours, NOUS SOMMES TOUS DES ISRAELIENS, et en tant que tels, nous devons être là, en Israël, sur la Terre de nos ancêtres, auprès de nos frères qui nous espèrent.
Nous sommes tous des israéliens, parce que nous avons compris que nous sommes seuls contre tous,
Nous sommes tous des israéliens, parce que cette chaîne de solidarité qui s'est créée naturellement existe réellement,
Nous sommes tous des israéliens parce que notre patrie est en danger, et que nous devons nous mobiliser pour elle.
Nous sommes tous des israéliens parce que des soldats âgés de 18 à 21 ans sont au combat pour défendre notre liberté et notre patrie.
Nous sommes tous des israéliens car sans Israël : que serions nous?
Nous sommes tous des israéliens parce que nous vibrons pour cette Terre tant espérée
Nous sommes tous des israéliens parce que nous aimons ce pays, il est le symbole de notre indépendance, il est le garant de la sécurité des juifs du monde entier, ce pays n'est pas seulement un espoir, une Tikva, il est une réalité, et il le restera pour l'éternité
Ce matin renaît l'espoir, ce matin est un autre jour, tout porte à croire, que TSAHAL est en train de réussir ses missions, et que l'ARMEE DE DEFENSE D'ISRAEL arrivera a nous débarrasser de ces monstres.
Le chemin est encore long, il y aura encore des victimes innocentes qui tomberont, nos soldats sont encore en opération pour de longs jours, ils ne dorment pas 4 heures par nuit, nos enfants sont fatigués.
C'est pour cela que nous en appelons encore à votre générosité, DONNEZ, nous allons encore distribuer des paniers à nos soldats, nous allons encore leur donner un peu de votre amour, de votre solidarité, un panier ne coûte que 26 euros, alors n'hésitez pas DONNER, ils ont besoin de sentir que les juifs du monde entier les aident, les aiment, les respectent, et leur donnent tout leur soutien.
Un jour prochain, la paix existera, et profitera à tous, pour l'instant, nous n'avons pas à qui parler, mais nous espérons tous que la paix existera bientôt, en attendant, et quoiqu'il se dise en diaspora nous avons un seul objectif ISRAEL, nous sommes tous des israéliens.
DONNEZ
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Un sourire pour... c'est partager un moment de joie et de fête avec celui qui en a besoin.
La situation sécuritaire en Israël est aujourd’hui à son comble, déjà 23 jours que le caporal Guilad Shalit a été kidnappé par des terroristes du Hamas. Aujourd’hui le Hezbollah a enflammé la frontière nord. L’armée est entièrement mobilisée au sud, le long de la Bande de Gaza, et au nord le long de frontière libanaise. Guysen, l’ABSI et leurs partenaires ont décidé de se mobiliser une nouvelle fois afin d’apporter "Un sourire pour… un enfant, une personne agée, un soldat" Un sourire pour... tous ceux qui aujourd'hui en ont besoin, c'est partager un moment de joie et de fête. Un sourire pour... un soldat, c'est apporter un peu de réconfort et de soutien de la part de tout le peuple juif. Aujourd’hui grâce à vous, Guysen et l’ABSI organiseront à partir du vendredi 14/07 et jusqu'a la fin du mois et plus si nécéssaire, une distribution de boissons fraîches, friandises, snacks salés, gateaux, pastèques et Téhilim à nos soldats et aux personnes dans les abris. Pour les enfants un repas adapté à leur age et un jouet.
En janvier 1976, au Liban, sous le haut patronage de Yasser Arafat, 600 civils de Damour ont été massacrés, avec viols, émasculations, mutilations. L'église St Elias fut transformée en garage pour le Fatah.
Le Massacre et la destruction de Damour (1976)
Damour s'étend à travers la route de Sidon à Beyrouth à environ 20 kilomètres au sud de Beyrouth sur les pentes de la chaîne du Liban. C'était une ville d'environ 25.000 personnes, comprenant cinq églises, trois chapelles, sept hôpitaux , écoles privées et publiques, et une population de musulmans et de chrétiens proches les uns des autres.
Le 9 janvier 1976, trois jours après l'Epiphanie, le prêtre Mansour Labaky de Damour, effectuait, selon une coutume Maronite, la bénédiction des maisons. Pendant qu'il se tenait devant une maison du côté de la ville à côté du village musulman de Harat Naami, une balle a sifflé à ses oreilles et a frappé la maison, suivi du crépitement d'armes automatiques. Il est allé à l'intérieur de la maison, et a bientôt appris que la ville était cernée.
Plus tard, il a découvert par qui et combien d'hommes : Les forces de la Saiqua, composées de 16.000 Palestiniens et Syriens, d'unités du Mourabitoun et d'environ quinze autres milices, renforcées par des mercenaires d'Iran, d'Afghanistan, du Pakistan et un contingent de Libyens.
Le Père Labaky a téléphoné au cheik musulman de la zone et lui a demandé, en tant que chef religieux ami, ce qu'il pourrait faire pour aider les habitants de la ville. Ce dernier répondit qu'il ne pouvait rien faire contre " eux "
- Qui " Eux " ?
- Les Palestiniens. Je ne puis pas les arrêter.
Tandis que le tir continuait, toute la journée, le père Labaky a téléphoné à une longue liste de personnes, politiciens de gauche et de droite, demandant de l'aide. Ils ont tous répondu, par des excuses et des mots de compassion, qu'ils ne pourraient rien faire.
Alors il a téléphoné à Kamal Jumblatt, du collège électoral parlementaire de Damour . Jumblatt répondit " je ne peux rien faire pour vous, cela dépend de Yasser Arafat ! Il a donné le numéro de téléphone d'Arafat au prêtre.
Le père Labaky eut un aide de camp d'Arafat : " Je puis vous assurer qu'en tant que chef religieux, nous ne voulons pas la guerre, nous ne croyons pas à la violence". Il a ajouté : "presque la moitié des habitants de Damour a voté pour Kamal Jumblatt, qui est votre soutien"
La réponse fut : " Père, pas de souci, nous ne voulons pas vous nuire. Si nous attaquons, c'est uniquement pour des raisons stratégiques ".
Le père Labaky a insisté en demandant à Arafat de rappeler ses combattants. À la fin, l'aide de camp lui a dit qu'ils (OLP) cesseraient de tirer.
A onze heures du soir, les tirs continuaient toujours. Le Père Labaky appela encore Jumblatt au téléphone et lui rapporta les paroles de l'aide de camp d'Arafat.
Jumblatt conseilla au prêtre de continuer à essayer d'établir le contact avec Arafat, et d'appeler d'autres relations à lui, car il ne faisait pas grande confiance au précédent.
À onze heures trente, le téléphone, l'eau et l'électricité ont été coupés. La première invasion de la ville est survenue à une heure du matin. Les hommes de la Saiqua prirent d'assaut les maisons. Ils massacrèrent environ cinquante personnes en une nuit. Le père Labaky, en entendant les cris, est sorti dans la rue. Les femmes sont venues en courant à lui dans leurs chemises de nuit. Les survivants, abandonnant cette extrémité de la ville, sont entrés dans le secteur autour de l'église. Les envahisseurs ont alors occupé la partie de la ville qu'ils avaient prise.
Le père Labaky décrit la scène: " Le matin où je suis parvenu à l'une des maisons, en évidence des cadavres. Je me rappelle quelque chose qui m'effraye toujours. Une famille entière avait été tuée, la famille de Canâan, quatre enfants la mère, le père, et le grand-père. La mère étreignait toujours un des enfants. Et elle était enceinte. Les yeux des enfants ont été crevés et leurs membres ont été découpés. Aucune jambe et aucun bras. C'était terrible. Nous les avons chargés dans un camion de banane. Et qui a porté les cadavres avec moi ? Le seul survivant; son nom est Samir Canâan. Il a porté avec moi les restes de son frère, de son père, de sa belle-soeur et des pauvres enfants. Nous les avons enterrés dans le cimetière, sous les tirs de l'OLP. Tandis que je les enterrais, davantage de cadavres ont été trouvés dans la rue.
La ville a essayé de se défendre. Deux cents vingt-cinq jeunes hommes, la plupart d'entre eux âgés de seize ans environ, étaient armés de pistolets de chasse et aucun n'avait de formation militaire. Les citoyens se sont blottis dans les sous-sols, avec des sacs de sable empilés devant leurs portes et fenêtres de rez-de-chaussée.
Le père Labaky se déplaçait d'abri en abri pour rendre visite aux familles et pour leur porter le pain et le lait. Il est allé encourager les jeunes hommes défendant la ville. Le pilonnage implacable de la ville a provoqué des dommages massifs.
Durant le siège qui a commençé le 9 janvier, les approvisionnements de nourriture et en eau ont été refusé par les Palestiniens. Ils ont interdit à la Croix Rouge de sortir les blessés. Les enfants en bas âge et des enfants sont morts de déshydratation. Trois habitants supplémentaires ont été tués en raison du feu de l'OLP entre le 9 et le dernier jour, le 23 janvier.
Mais ce jour là, quand l'assaut final est advenu, des centaines de chrétiens ont été tués.
Le père Labaky continue: " L'attaque est partie de la montagne . C'était une apocalypse. Ils venaient, par milliers aux cris d'Allahu Akbar ! Dieu est grand! Attaquons-les pour les Arabes, offrons un holocauste à Mohammad ! Ils abattaient sur place, hommes, femmes et enfants".
Des familles entières ont été tuées dans leurs maisons. Beaucoup de femmes ont été violées, et peu d' entre elles ont survécu. Une femme a sauvé sa fille adolescente du viol en enduisant son visage de bleu de lavage pour la rendre repoussante. Pendant que les atrocités étaient perpétrées, les envahisseurs eux-mêmes ont pris des photographies et plus tard ont offert les images à vendre aux journaux européens".
Les survivants témoignent de ce qui s'est produit. Une jeune fille de seize ans, Soumavya Ghanimeh, était témoin de la mise à mort de son père et de son frère par deux des envahisseurs, et vu sa propre maison et les autres maisons de sa rue pillées et brûlées. Elle a expliqué: " Dans la rue, les maisons brûlaient tout autour de moi. Dix camions au moins se tenaient devant les maisons où s'empilait le produit du pillage des maisons . Je me rappelle à quel point j'étais effrayée du feu. Je criais. Autour de moi, je ne supporte plus d'entendre craquer une allumette".
Elle et sa mère Mariam, un plus jeune frère et une sœur, un enfant en bas âge, ont été sauvés dans leur maison : elle s'est cachée derrière un Palestinien pour se protéger du pistolet de l'autre, et a pleuré " Ne le laissez pas nous tuer! "
Et l'homme a accepté le rôle de protecteur que la fille lui avait soudainement assigné. " Si vous les tuez, vous devrez me tuer aussi " a-t-il dit à son camarade.
Ainsi, les quatre ont été épargnés, ils ont vécu en groupe le long des rues entre les maisons incendiées, puis mis dans un camion, et transportés au camp de Sabra à Beyrouth.
Là, ils ont été maintenus dans une prison. Ils ont dû dormir sur la terre, et il faisait très froid.
Par la suite quand le père Labaky a trouvé les corps carbonisés du père et du frère dans les ruines de la maison des Ghanimeh, il ne pouvait pas dire si c'étaient des hommes ou des femmes. C'était une frénésie pour détruire leurs ennemis proche de l'absolu. Rien ne pouvait les arrêter.
Les envahisseurs ont enfoncé les tombeaux ouverts et ont jeté les os des morts dans les rues. Ceux qui ont échappé à la première attaque ont essayé de se sauver par tous les moyens possibles, avec des voitures, des chariots, des bicyclettes et des motocyclettes.
Certains sont allés à pied au bord de la mer pour essayer de fuir dans des bateaux. Mais la mer était déchaînée et l'attente de la délivrance était longue, alors qu'ils savaient que leurs ennemis pourraient tomber sur eux à tout moment.
Quelques 500 personnes ont été recueillies dans l'église de la rue Elias. Le père Labaky a prêché sur la signification de l'assassinat des innocents. Et il leur a dit qu'il ne savait que dire et que faire. "Si je vous dis de se sauver par la mer, vous pouvez être tués. Si je vous dis de rester ici, vous pouvez être tués !"
Un vieil homme a proposé qu'ils soulèvent un drapeau blanc : "Peut être, si nous nous rendons peuvent-ils nous épargner". Le père Labaky lui a donné son accord. Il a mis le drapeau sur la croix et l'a placé devant l'église.
Dix minutes plus tard, il y eut des coups à la porte, trois coups rapides, puis trois coups de trois. Ils étaient pétrifiés. Le père Labaky dit qu'il allait voir qui était là. "Si c'est l'ennemi, il pourrait nous épargner. S'ils nous tuent, au moins devrons-nous mourir tous ensemble et Dieu accueillera d'un seul coup une gentille paroisse dans le ciel, 500 personnes, et aucun problème".
Ils ont ri, et le prêtre est allé à la porte. Ce n'était pas l'ennemi, mais deux hommes de Damour qui étaient hors de la ville et avaient vu le drapeau blanc du bord de la mer. Ils étaient revenus pour les avertir que de soulever un drapeau blanc, cela ne les aiderait pas : ils vont vous voir et vont tirer sur vous.
Ils ont encore discuté sur ce qui pourrait être fait. Le prêtre leur a dit qu'ils devaient faire une chose, bien qu'elle ait été impossible, c'était de prier pour le pardon de ceux qui venaient pour les tuer. Après qu'ils aient prié, les deux jeunes défenseurs de la ville qui avaient vu le drapeau leur ont dit " courez au bord de la mer maintenant, et nous vous couvrirons. "
Les deux jeunes se sont tenus devant l'église et ont tiré dans la direction de laquelle les fedayins tiraient. Cela a pris dix minutes à tous les occupants de l'église, pour partir de la ville. Les 500 sont partis excepté un vieil homme qui a dit qu'il ne pourrait pas marcher et préférait mourir devant sa propre maison. Il n'a pas été tué.
Le père Labaky l'a trouvé des semaines plus tard dans une prison de l'OLP de Yasser Arafat, et a entendu ce qui s'était produit après qu'ils soient partis. Quelques minutes après qu'ils aient disparu, lles partisans d'Arafat sont venus bombarder l'église sans y entrer. Ils ont donné un coup de pied, ouvert la porte et y ont jeté des grenades. Ils auraient tous été tué s'ils étaient restés.
Le prêtre a mené son groupe le long du rivage au palais de Camille Chamoun. Mais quand ils y sont arrivés, ils l' avaient déjà saccagé et en partie brûlé. Ils ont trouvé abri, cependant, dans le palais d'un musulman, qui a dit ne pas être d'accord avec les Palestiniens.
Ils sont alors montés dans de petites embarcations qui les ont conduits à un bateau plus grand dans lequel ils ont navigué jusqu'à Jounieh. Une pauvre femme a dû donner naissance à son bébé dans le bateau ouvert sur la mer déchaînée par une nuit glaciale de cet hiver 1976.
Le père Labaky a appris plus tard que son église avait été transformée en garage pour les véhicules d'Arafat.
Traduit par Josiane Sberro
Les Juifs n’ont pris la terre de personne
WorldNet Daily -19 Novembre 2002 
En tant que critique arabe-américain le plus voyant de Yasser Arafat et des objectifs "palestiniens" hypocrites, je reçois beaucoup de courrier de haine et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques au moins celles qui vont au delà des insultes et de l’obscénité disent seulement que je ne comprends pas ni n’ai de compassion pour ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens.
Permettez moi d’affirmer ceci clairement et simplement : les Juifs en Israël n’ont pris la terre de personne.
Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au 19ème siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Israël était practiquement désert. Au début du 20ème siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier commencèrent à revenir dans leur patrie ancestrale, la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise des millénnaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu’il y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s’appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.
Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l’Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. "Le nombre de Juifs s’est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l’interdiction d’immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite," déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd’hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l’Islam, quand la ville était sous régime musulman ils ne lui manifestaient que très peu d’intérêt.
Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.
Winston Churchill observa en 1939 : "Ainsi, loin d’y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s’y sont multipliés jusqu’à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n’avaient pu mobiliser de Juifs." Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposérent la création de deux états dans la région, l’un juif, l’autre arabe. Les Juifs l’acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.
Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu’Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Ce ne fut pas le résultat qu’ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d’Arabes furent déplacés par cette guerre, pas par une aggression israélienne, pas par une saisie des propriétes foncières par les Juifs, par par un expansionisme israélien. En fait, il y a de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ils choisirent de partir.
54 ans plus tard, les fils et filles et petits-enfants de ces réfugiés vient encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, pas à cause d’une intransigence israélienne, mais parce qu’ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches états arabes du pétrole qui contrôlent 99,9% de la terre de tout le Moyen-Orient, mais ils ont été gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et armés en martyrs suicide par les manipulateurs de pouvoir arabes.
Ceci est la véritable histoire moderne du conflit arabo- israélien. Jamais les Juifs n’ont déracinés les familles arabes loin de leurs maisons. Quand il y avait des titres de propriété, ils ont acheté la terre à des prix démesurés, pour pouvoir avoir un lieu où vivre sans les persécutions auxquelles ils étaient soumis ailleurs dans le monde.
C’est un grand mensonge de dire que les Israéliens ont déplacés qui que ce soit, l’un d’une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre encore une fois une nouvelle grande injustice à l’encontre des Juifs.
July 20 EXCLUSIF Le Cheikh Palazzi, grand mufti de Rome et l'une des autorités musulmanes les plus respectées d'Europe, s'est rendu le 10 janvier à Hébron. Il a déclaré aux Juifs de la cité des Patriarches "n'abandonnez pas Hébron" et il a ajouté "Je suis sioniste". Un document exceptionnel de Ugo Rankl.
Cliquez sur ce lien pour voir l'interview en ligne du Cheikh Palazzi:
http://www.guysen.com/annexe.php?title=palazzi
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