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    June 17

    News: ISRAEL URGENT FLASH - Ehoud BARAK prépare la GUERRE de GAZA - Sunday Times : ISRAEL prépare une opération avec 20 000 hommes

    Le Sunday Times est le magazine britannique qui reçoit avant tout le monde des informations censurées en Israël et impossibles à diffuser sans l’accord de la censure militaire de Tel-Aviv. Le journaliste du Sunday Times, Uzi Mahnaimi est crédible.

    Selon le Sunday Times qui en général tient ses excellentes sources “d’amis israéliens” : “l’offensive d’envergure préconisée par Ehoud Barak dans la bande de Gaza, devrait avoir lieu dans les prochaines semaines et viserait à détruire le Hamas”.

    Quelque 20 000 soldats seraient mobilisés pour l’opération et pourraient détruire les infrastructures terroristes en quelques jours.

    SUNDAY TIMES en PREMIERE PAGE CE JOUR :
    “Israel plans attack on Gaza” Uzi Mahnaimi

    ISRAEL’s new defence minister Ehud Barak is planning an attack on Gaza within weeks to crush the Hamas militants who have seized power there.
    According to senior Israeli military sources, the plan calls for 20,000 troops to destroy much of Hamas’s military capability in days. The raid would be triggered by Hamas rocket attacks against Israel or a resumption of suicide bombings. Barak, who is expected to become defence minister tomorrow, has already demanded detailed plans to deploy two armoured divisions and an infantry division, accompanied by assault drones and F-16 jets, against Hamas. The Israeli forces would expect to be confronted by about 12,000 Hamas fighters with arms confiscated from the Fatah faction that they defeated in last week’s three-day civil war in Gaza.

    Details of the plan emerged as Fatah forces in the West Bank stormed Hamas-run buildings, including the parliament in Ramallah, where they tried to seize the deputy speaker. Israeli officials believe their forces would face even tougher resistance in Gaza than they encountered during last summer’s war against Hezbollah in south Lebanon. A source close to Barak said that Israel could not tolerate an aggressive “Hamastan” on its border and an attack seemed unavoidable. “The question is not if but how and when,” he said.

     

    Par Daniel Rouach pour Israelvalley.com

    Gaza: devinez qui est coupable?

    Nous le savons grâce à Hind Khoury (Déléguée générale de Palestine en France) à qui Le Figaro a offert hier une tribune. Dans la situation actuelle, son contenu apparaît surréaliste, jugez plutôt : «La violence qui peut se manifester en Palestine (…) [est] un acte de survie contre un ennemi surpuissant qui se place au-dessus du droit international. Toute forme de violence dans les Territoires a pour origine les circonstances politiques, militaires et sociales imposées par Israël qui en est de ce fait responsable.»
     
    Il fallait y penser ! Si trois enfants d’un responsable du Fatah sont assassinés alors qu’ils sortaient de l’école, c’est à cause des Israéliens ! Si le
    Hamas fait dire à un Mickey, dans une histoire pour enfants, que le rôle de tout musulman est l’éradication de tout judéo-croisé de la surface de la planète, c’est encore à cause des Israéliens ! Si les corps sont précipités du haut des immeubles, si les maisons sont incendiées, c’est forcément à cause des Israéliens !


     
    Mais le discours victimaire de Hind Khoury, qui tend à se dédouaner de toute responsabilité, a du mal à tenir. Au sein même de la presse arabe, de nombreux articles décrivent la responsabilité écrasante des milices terroristes dans le sort dramatique réservée à la population de Gaza, et reprochent dans le même temps l’indifférence des prétendus leaders du monde arabe... «On n’a même pas entendu de leur part un mot de solidarité avec les habitants de la bande de Gaza, victimes de cette violence» écrit le quotidien al Ayaam basé à Ramallah.

    Les enfants du Hamas                                      Contre ceux du Fatah....
     
    Al-Quds Al-Arabi, un quotidien panarabe de Londres à capitaux palestiniens, est encore plus virulent contre les dirigeants palestiniens du Fatah comme ceux du
    Hamas. Sous le titre «Abbas et Haniyeh portent la responsabilité», on peut lire : «Les Palestiniens de la bande de Gaza qui souffrent de la faim, endurent le désespoir et le terrorisme de proches, n’en peuvent plus. Ils commencent à regretter le temps de l’occupation israélienne !» (rapporté par Courrier International)
     
    Il semble difficile de brouiller les cartes comme tente de le faire Hind Khoury en France …

    Source: Primo Europe

    ISRAEL GAZA EXCLUSIF - Interview EXCEPTIONNEL : Amjad Rafeeq Shihab, université Al-Kuds : "La bande de Gaza a été perdue à une vitesse qui a choqué beaucoup de monde."

    Si le Hamas réussit à stabiliser les choses, à maintenir le calme, à relancer les activités économiques de base, il gagnera encore en crédibilité.

    Le Fatah n’arrive pas à payer les salaires de l’administration palestinienne. Celle-ci compte 126000 fonctionnaires, dont 4/5 sont du Fatah. Et qui ne touchent plus rien depuis des mois. C’est l’une des raisons aussi du succès du Hamas à Gaza.

    Enfants terroristes du Fatah                                                 Puis du Hamas...                              Aucune différence pour Israel

    L’université Al-Kuds est située à Abu-Diss, territoire palestinien autonome, faisant face à la vieille ville de Jérusalem. Elle est née, dans les années 80, en tant qu’Institut universitaire, de la volonté de quelques intellectuels de Jérusalem-est.

    Soutenu financièrement par le Koweït, l’Institut s’est développé pour devenir une université dans toute l’acception du terme.

    8400 étudiants, aujourd’hui, dont 22% de Jérusalem-est, près de 18% de Hébron et le reste venant des différentes agglomérations de la Cisjordanie. Amjad Rafeeq Shiab y enseigne les sciences politiques. C’est un proche de l’ancien premier ministre Abû Allah.

    Au lendemain de la constitution du gouvernement d’union nationale, suite aux accords de la Mecque, il avait pronostiqué, ici même, que ce gouvernement ne tiendra pas la route, tant les divergences entre Fath et Hamas étaient profondes.

    Mati Ben-Avraham : Une page est tournée, dirait-on?

    Amjad Rafeek Shiab : Oui, et en ce sens décréter l’état d’urgence dans la bande de Gaza est étonnant. Une telle mesure se proclame quand on a les moyens de rétablir l’ordre. Or, le Hamas a pris le contrôle de cette partie des territoires autonomes. Il a saccagé tous les symboles de l’Autorité palestinienne: le siège de la présidence, les bureaux des forces préventives, de la police.

    Et je pense que, aujourd’hui, la lutte entre le Fatah et le Hamas, c’est une lutte entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. Le Fatah, à l’heure présente, se préoccupe de sauver les meubles en Cisjordanie. La bande de Gaza a été perdue à une vitesse qui a choqué beaucoup de monde.

    MBA : Comment expliquez-vous l’effondrement des forces de sécurité?

    Amjad Rafeek Shiab : La prise de contrôle des points stratégiques du Fatah par le Hamas montre qu’il y avait un problème interne au Fatah, qui a trait tout d’abord aux dirigeants.

    Mohamed Dahlan est une grande déception. Il a disparu depuis quelques jours, après avoir envoyé sa femme et ses enfants au Caire. Son adjoint, Rachid Abû Shabak, est introuvable. Du coup, les hommes se sont retrouvés sans commandement. Ils se sont retranchés dans leurs bases car l’ordre de riposter, de se battre n’est pas venu!

    De plus, même si les forces de sécurité étaient supérieures en nombre, près de 40000, elles étaient loin d’égaler celles du Hamas qui comptent 7000 hommes environ. Mais 7000 hommes bien mieux armés, mieux entraînés, bien nourris, avec une idéologie chevillée au corps et strictement disciplinés.

    Côté Fatah, les rivalités entre les différents services de sécurité – pas moins de 14 – ont empêché toute cohésion. Et de plus, les hommes des forces de sécurité n’étaient plus payés depuis plusieurs mois.

    Selon des informations vérifiées, sur les 20000 fusils d’assaut dont disposaient les policiers et soldats, les 2/3 avaient déjà été vendus au Hamas, uniquement pour assurer la subsistance de leurs familles.

    Un autre point qui a compté dans cette déroute : une complicité certaine entre la branche armée du Fatah et les brigades d’El-Aqsa, celles-ci ayant manifestement observé une neutralité sur le terrain.

    Par ailleurs, la manière dont le Hamas a réussi son coup de force démontre qu’il bénéficie d’une assise populaire. Et si le Hamas réussit à stabiliser les choses, à maintenir le calme, à relancer les activités économiques de base, il gagnera encore en crédibilité.

    Et il n’est pas impossible, alors, que ce modèle inspire des mécontents de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie.

    MBA : Parlons-en de la Cisjordanie, quel est le rapport des forces?

    Amjad Rafeek Shiab : Pour l’instant, le Fatah domine la situation. La branche armée du Hamas est quasi-inexistante. Quelques poches à Jenine ou Naplouse, c’est tout.

    Mais si l’Autorité palestinienne continue à perdre de sa crédibilité, si elle continue à donner l’image de dépendre des Etats-Unis ou d’Israël, elle risque de donner des idées à l’opposition.

    A mon sens, l’Autorité palestinienne doit se consacrer à résoudre tous les dossiers en suspens, comme par exemple celui de la corruption des grands dirigeants du Fatah. Autre point épineux :

    le Fatah n’arrive pas à payer les salaires de l’administration palestinienne. Celle-ci compte 126000 fonctionnaires, dont 4/5 sont du Fatah. Et qui ne touchent plus rien depuis des mois. C’est l’une des raisons aussi du succès du Hamas à Gaza.

    Qui a encore envie de se battre pour une idéologie qui a fait faillite? Pour des promesses non tenues? Pour une paix qui n’arrive pas? Le Hamas, lui, présente des solutions. Il est actif sur le terrain, mettant à profit les faiblesses des dirigeants du Fatah, y compris Abû Mazen.

    MBA : Comment le président est-il perçu par la rue palestinienne?

    Amjad Rafeek Shiab : Mahmoud Abbas n’a pas réussi à s’imposer. Il est faible. Son entourage décide à sa place. Il manque de caractère. En ce, il incarne la faiblesse de l’Autorité palestinienne. Il a, certes, été élu à une forte majorité, mais son incapacité à résoudre les questions et de paix et d’intendance, fait que aujourd’hui le palestinien de la rue souhaite son départ.

    De plus, il se dit de plus en plus que Yasser Arafat n’aurait jamais permis la séparation de fait entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. Un point de plus en défaveur du président. Tenez, l’un des grands reproches adressé à Mahmoud Abbas a trait à ses déplacements incessants à l’étranger.

    En clair, il n’était jamais là quand la situation l’exigeait. Au moindre problème, il devait s’en aller quérir de l’aide à l’étranger. Je me souviens qu’un jour Ariel Sharon lui a dit ” Mais reste donc ici, car c’est ici que ça se passe.”

    MBA : Revenons aux salaires impayés des fonctionnaires. Depuis 1994, l’Autorité palestinienne a perçu plus de dix milliards de dollars de la communauté internationale. Où est passé l’argent?

    Amjad Rafeek Shiab : Depuis l’instauration de l’Autorité palestinienne, disons de 1994 à la 2ème Intifada d’El-Aqsa, il est reconnu que la corruption au sein de l’Autorité palestinienne a été énorme.

    Ce qui a créé une caste de nantis tandis que la population ne touchait aucun dividende des accords conclus avec les israéliens. Le niveau de vie de la population n’a pas suivi. D’où une fracture sociale, avec d’un côté ceux qui ont bénéficié de cette corruption et de l’autre une classe dont la précarité s’accentuait.

    Ce qui, au fil du temps, a fait le jeu des mouvements fondamentalistes. Le Hamas a ainsi développé un réseau d’entraide sociale, un réseau éducatif qui ont pallié les manquements de l’Autorité palestinienne.

    Principalement dans la bande de Gaza. En Cisjordanie, les tentatives du Hamas n’ont pas pris parce que, ici, le niveau de vie est quand même plus élevée qu’à Gaza. Donc, il ne peut développer une même assise.

    Ce qui laisse un avantage au Fatah. Il faut relever aussi que la présence active de l’armée israélienne en Cisjordanie a contré les visées du Hamas. Autre indicateur intéressant : les élections dans les universités de Cisjordanie témoignent de l’assise populaire du Fatah par rapport au Hamas. Mais encore une fois, le Fatah doit rapidement apporter des réponses concrètes aux problèmes de la société ici, pour éviter tout débordement.

    MBA : Dernière question : Mahmoud Abbas est faible, vous l’avez souligné, mais j’ai entendu dire, du côté de Ramallah, que ni l’Egypte, ni les Etats-Unis, ni Israël ne l’ont beaucoup aidé…Des engagements n’ont pas été tenus : allègement des barrages routiers, mécanisme alternatif d’assistance financière, entre autres.

    Amjad Rafeek Shiab : Tout à fait. Mais le fond du problème est ailleurs. Le gel de l’aide financière à l’Autorité palestinienne, au lendemain de la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006, n’a profité qu’au Hamas lui-même.

    Depuis lors, le niveau de vie de l’écrasante majorité des fonctionnaires s’est sensiblement dégradé du fait qu’ils relèvent du Fatah. C’est eux que le boycott a pénalisés. Le Hamas n’a pas été touché. Il reçoit de l’argent de différentes sources.

    Ce qui lui a permis d’entretenir une véritable armée et, surtout, de poursuivre ses activités sociales, de les développer même.

    C’est bien pour cela que le Hamas n’a pas insisté, qu’il n’a pas cherché de compromis. Le temps ne pouvait que jouer en sa faveur.

    Plus spécifiquement, il est certain que les incursions de l’armée israélienne, les bombardements n’ont guère joué en faveur de Mahmoud Abbas et que les Etats-Unis sont restés en de ça de l’aide, tant financière que militaire qu’ils pouvaient lui apporter.

    D’une manière générale, je dirais que la communauté internationale n’a rien tenté de tangible pour soutenir les palestiniens modérés face à l’intransigeance du Hamas.

    Par Mati Bne Avraham à Jérusalem
    Pour Israelvalley.com
     

    Chirac et le PS: Il y aurait tant à dire encore...

     

    Un homme, un seul, Jacques Chirac, et un parti, un seul,le parti socialiste
    français, portent la totale responsabilité des meurtres qui se multiplient
    en ce moment au Proche-Orient, par leur refus de voir la réalité, par le
    trafic de cette réalité, et par leur action directe dans l'embrasement de
    cette situation. 

       Rappelons, ce que personne ne fait:
      - Le Hamas, organisation terroriste palestinienne, reconnue comme telle
    parl'Union Européenne et les Etats-Unis, a pour but déclaré la destruction
    d'Israel.

      - Le Hamas a été élu très démocratiquement par les Palestiniens, ce qui a
    comblé de joie l'Union Européenne, alors qu'en aucun moment il n'a renoncé à
    son but de détruire Israel.  Il était naturel qu'il soit élu, car il n'est
    pas de Palestinien qui ne désire voir Israel disparaitre, et qui ne soit
    prêt à tous les crimes pour y arriver.
     
    Le mot de démocratie se trouve posséder une vertu de "rémission" spéciale aux
    yeux de l'U.E. et surtout des socialistes.
    On veut oublier qu'un des plus sanguinaires dictateurs de l'histoire, Saddam Hussein,
    a été élu avec le chiffre fantastique de lOO%
    peu avant son exécution, et qu'aussi bien les dictateurs communistes que
    hitlériens et fascistes se seraient considérés deshonorés s'ils n'avaient
    pas été élus démocratiquement.

      - Jacques Chirac est l'homme qui, trainant l'U.E. derrière lui, pour
    financer les assassins du Hamas, et permettre à  l'U.E. de leur verser un
    milliard d'euros, a proposé une incroyable supercherie  :  considérer que le
    Hamas a "un côté politique et un côté militaire", et qu'il suffisait de
    financer "le côté politique" pour que la morale soit sauvée. La misère dans
    laquelle le Hamas a gardé les Palestiniens a servi à Chirac d'alibi et de
    moyen de chantage, pour tirer de l'argent des "bonnes âmes" européennes.

      - Le Hamas, aux yeux de tous, reçoit des   millions de dollars      de
    l'Iran et des pays arabes pétroliers.L'argent lui  arrive par   valises via
    la frontière égyptienne. Nombre de ses chefs et même son premier ministre
    ont été souvent arrêtés trainant ces valises bourrées de dollars.

      - L'Egypte, dont le président Moubarek, ami intime de Chirac, passe pour
    un "modéré" reçoit des milliards de dollars de dons chaque année des
    Etats-Unis. Sans cet argent les Egyptiens mourraient littéralement de faim.
    Or c'est Moubarak qui ravitaille le Hamas en armes par sa frontière avec la
    bande de Gaza, et ceci, au vu et au su de tous les journalistes sur place.
    Il a fallu des mois pour que l'U.E. reconnaisse que des dizaines de
    "tunnels" sont creuses sous la frontière égyptienne et servent à ravitailler
    les terroristes palestiniens en armes et en explosifs.

      - Personne ne s'est demandé qui fournit aux  criminels palestiniens, -
    spécialistes en braquage de banques et de commerces - qui sont depuis des
    semaines barricadés dans les "camps" palestiniens au Liban (qui sont de
    solides redoutes),   des armes, des munitions et du ravitaillement pour
    résister à l'armée libanaise. Alors qu'il n'est personne au Proche-Orient
    pour ignorer que les armes proviennent de l'Iran via la Syrie, sous les yeux
    complaisants de la FINUL II. C'est également par cette voie que le Hezbollah
    renouvelle ses arsenaux alors que les troupes de Chirac sur les lieux
    détournent pudiquement les yeux.

       - C'est bien Ségolène Royal qui, au cours de son burlesque périple au
    Liban, n'a "pas entendu" un terroriste libanais insulter Israel alors qu'il
    s'adressait à elle. C'est elle qui a dit être disposée à s'entretenir avec
    quiconque a été élu "démocratiquement". Saddam Hussein, Staline et Hitler
    auraient donc été parmi ses interlocuteurs privilégiés.
     

      - Une douzaine de personnalités politiques libanaises ont été assassinées
    par les Syriens, approuvés par l'Iran, la Russie et la Chine. Le silence de
    l'U.E. est assourdissant.


    Il y aurait tant à dire encore...
     
    M. Cohen

    Psychologie Elementaire...

    Kurt Waldheim, ancien secretaire-général de l'ONU et ancien président de
    l'Autriche, illustre parfaitement le destin que son pays a connu depuis la
    dernière guerre.`

       L'Autriche, pays catholique, a donné naissance à Hitler et à la plupart
    des catholiques qui l'entouraient. Elle a embrassé avec enthousiasme le
    nazisme, et nombre des servants des champbres à gaz étaient soit autrichiens
    soit lithuaniens, également catholiques.
       Kurt Waldheim était un officier nazi stationné dans les Balkans, où il a
    collaboré à la déportation de milliers de juifs qui habitaient la région de
    Salonique.


       L'Autriche, profondément antisémite, a placé, à la fin de la guerre, à la
    tête de son gouvernement, un juif, dont le frère, rabbin, s'était installé
    en Israel.
       Les Juifs qui, à l'époque stalinienne, arrivaient à quitter l'enfer
    soviétique, se retrouvaient à Vienne.
       C'est à Vienne que naquit le Bureau qui entreprit la traque des
    responsables nazis du massacre des Juifs.
       L'Autriche n'a jamais cessé d'être à la fois catholique et antisémite. La
    guerre permit de révéler la véritable identité de ses habitants. Après la
    guerre il n'y avait pas de pays plus hospitalier pour les Juifs.


       On peut rappeler à ce propos que Mitterrand avait été décoré de la
    francisque par Pétain, et que devenu président de la répoublique française,
    il s'était entouré de juifs. Son meilleur ami était un juif. A la fin de ses
    jours, il donna une interview à un homme de lettres connu, dans laquelle il
    l'avertit de "l'influence du lobby juif".


      Jacques CHirac, qui est un poison (gaulliste) pour Israel, a été le
    premier chef d'Etat français a reconnaître la responsabilité de la France
    dans la déportation des Juifs.


      On peut, évidemment, expliquer ces contradictions par une psychologie
    élémentaire, Mais...

     
    M. Cohen

    June 11

    News: Israël TSAHAL FLASH - Israël s'entraîne ce jour à attaquer l'IRAN et ses Centrales Nucléaires

    Une information assez incroyable car non couverte sous le sceau du “SECRET DEFENSE”. Selon le correspondant du journal Le Monde en Israël et notre propre écoute de Galei Tsahal (radio de l’armée) ce matin, “les armées de l’air israélienne et américaine vont tenir dimanche dans le sud d’Israël d’importantes manoeuvres aériennes dans l’éventualité d’une opération militaire conjointe contre les installations nucléaires iraniennes ”.

    Le Monde : “Ces manoeuvres auxquelles participeront des dizaines d’appareils se dérouleront dans le désert du Néguev et se poursuivront une semaine. Les pilotes des deux pays s’exerceront à voler en formation, simuleront des combats aériens et des frappes d’objectifs au sol, a souligné la radio.

    Le commentateur de la radio a relevé que ces manoeuvres, bien qu’annoncées à l’avance, se dérouleront dans la foulée des récentes “discussions stratégiques” israélo-américaines axées sur la menace nucléaire iranienne menées à Washington par le ministre israélien des Transports Shaoul Mofaz”.-

    Par Daniel Rouach à Ness Ziona

    BREVES

    Sécurité

     
    -   Trois roquettes tirées par les groupes terroristes palestiniens se sont abattues sans faire de blessé, sur Sdérot et ses environs. Le ministre israélien de la Défense a rappelé à cette occasion que les opérations militaires de Tsahal allaient se poursuivre selon le plan fixé, et indépendamment du nombre et du rythme des attaques de kassams lancées depuis la Bande de Gaza.


     
    - Les responsables du Fatah réclament le feu vert d’Israël pour l’acheminement vers Gaza de véhicules blindés, de munitions et de roquettes anti-char, actuellement en attente à la frontière égyptienne. Les services de sécurité fidèles à Mahmud Abbas affirment qu’ils ont un besoin vital de cette cargaison pour contrer les milices islamistes dans le territoire autonome.


     
    - Un mort et plus d’une quinzaine de blessés : c’est le bilan de nouveaux affrontements entre le Fatah et le Hamas à Rafah, dans le sud de la Bande de Gaza.

      
      Politique


    -   Amy Ayalon et Ehud Barak au coude-à-coude dans la course à la direction travailliste. Les deux candidats qui vont s’affronter le 12 juin au deuxième tour des primaires sont crédités chacun de 50% des intentions de vote.


     

    -   Le Conseil des Sages de la Torah qui fixe la ligne politique du parti Shas, a désigné Shimon Peres comme le candidat à la présidentielle pour lequel devront voter unanimement lundi prochain, les 12 députés de la formation séfarade.

      
     
     
     

     

     
     

     

     
      Sport

     
       Tennis : Andy Ram et Nathalie Dechy vainqueurs du tournoi de Roland-Garros dans la catégorie double mixte. L’israélien et la française ont remporté la finale en deux sets 7-5, 6-3, face au couple serbo-slovène Katerina Srebotnik et Nenad Zimonjic.

     
     
    June 10

    Double language Syrien

    A LA UNE

       
    Double langage syrien.


    Les messages contradictoires de la Syrie entretiennent la confusion sur ses intentions à l’égard d’Israël.
     

    Alors que le gouvernement israélien n’a toujours pas reçu de réponse directe à ses appels au dialogue, Damas continue de souffler le chaud et le froid par médias interposés. Dans une déclaration à l’AFP, un officiel syrien affirme que son pays reste prêt à reprendre les négociations avec Israël et à avancer sur la voie de la paix. Réagissant à la proposition de négocier sans intermédiaire et sans condition préalable formulée mercredi par Ehud Olmert, ce même responsable syrien a soutenu que son gouvernement suivait avec la plus grande attention les déclarations israéliennes, tout en estimant que les espoirs étaient minces de voir se concrétiser un changement du côté d’Israël.
    Un peu plus tard sur Radio Damas, la position officielle du gouvernement syrien s’exprimait dans des termes beaucoup plus durs. « Israël n’est pas prêt à faire la paix avec la Syrie » déclarait notamment le chroniqueur politique de la station publique. « Le gouvernement Olmert est affaibli sur le plan intérieur, sous le feu des critiques pour sa conduite de la guerre de l’été dernier et n’a pas les moyens de réaliser ses propositions de règlement diplomatique. Israël a bien plus d’intentions agressives que pacifiques, et dissimule ses véritables desseins par des mensonges et des propos vides de sens » a expliqué en substance le journaliste de Radio Damas. 


     

    A Jérusalem, on n’a pas réagi directement à ces déclarations contradictoires, préférant rappeler qu’Israël était disposé au dialogue et n’avait aucune intention belliqueuse à l’égard de la Syrie. Tsahi Hanegbi, qui préside la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, a estimé qu’il fallait rester attentif tout à la fois aux messages émis par Damas mais aussi aux signaux en provenance du terrain, et notamment au soutien continu de la Syrie au Hezbollah, et au renforcement de son armée. « Si Israël veut la paix, il doit préparer la guerre » a affirmé le député Kadima