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    May 03

    Ratés de la guerre au Liban: Livni appelle Olmert à la démission

     

    La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a appelé mercredi le premier ministre Ehud Olmert à démissionner, après le rapport le mettant en cause pour le ratés de la guerre au Liban, et a annoncé vouloir briguer la présidence de leur parti Kadima.

    «Je lui ai dit que la démission était la bonne mesure à prendre», a affirmé Mme Livni lors d'une conférence de presse à Jérusalem, après une rencontre avec le premier ministre.

    Mme Livni est souvent présentée comme possible successeur à M. Olmert s'il venait à démissionner, une hypothèse à laquelle pas moins de 65% des Israéliens sont favorables selon un sondage publié mercredi.

    «Kadima doit élire une direction et quand le temps viendra je serai
    candidate», a-t-elle dit à propos du parti centriste présidé par M. Olmert et dont elle est l'une des figures les plus en vue.



    «J'ai l'intention de rester au gouvernement», a ajouté Mme Livni, épargnée par le rapport publié lundi et qui a dénoncé l'échec de la gestion du conflit contre le Hezbollah au Liban (12 juillet-14 août 2006).

    Un conseiller politique de M. Olmert, Tal Zilberstein, a toutefois affirmé à la télévision que Mme Livni «doit partir» après avoir désavoué le premier ministre.

    L'appel de Mme Livini à la démission de M. Olmert est survenu quelques heures après celui du chef du bloc Kadima au parlement, Avigdor Itzchaky.

    «Le premier ministre doit agir. Il doit prendre la décision de démissionner afin que Kadima puisse exercer son mandat, car je ne pense pas qu'il y ait des élections anticipées en vue», a-t-il déclaré.

    Le parti Kadima a été créé en novembre 2005 par l'ancien premier ministre Ariel Sharon, plongé dans le coma depuis plus d'un an.

    Le groupe parlementaire du Kadima devait se réunir à 15H00 GMT pour examiner le rapport sur les échecs de la guerre au Liban, durant laquelle Israël n'a pas réussi à briser l'appareil militaire du Hezbollah, n'a pas pu empêcher les tirs de milliers de roquettes sur le nord d'Israël et n'a pu obtenir la libération de deux soldats capturés par le Hezbollah.

    La charte du parti ne comporte pas de disposition prévoyant le limogeage de son chef, selon un haut responsable du Kadima.

    La presse locale a fait ses gros titres sur la confrontation qui se profile entre M. Olmert et Mme Livni. Dans des propos rapportés par le quotidien Yediot Aharonot, Mme Livni affirme qu'«Olmert doit lire le rapport attentivement et démissionner de son poste. «D'un point de vue éthique et moral, Olmert n'a pas d'autre choix que de démissionner».

    Le journal affirme que Mme Livni, la ministre la plus populaire du cabinet Olmert, «a décidé de devenir premier ministre. Elle est convaincue qu'elle peut le faire et elle veut le faire».

    «À tous ceux qui sont pressés de tirer avantage du rapport à des fins politiques, je leur dis de ne pas se précipiter», a rétorqué M. Olmert, lors d'une réunion spéciale du cabinet dans la matinée consacrée au rapport sur le conflit au Liban.

    Egalement mis en cause par le rapport, le ministre israélien de la Défense Amir Peretz, s'apprête à démissionner, selon les médias israéliens.

    Le document de 320 pages, qui accuse d'«échec sévère» M. Olmert, est un rapport intermédiaire avant celui définitif attendu pour juillet.

    Bashara : qui aura l’audace de feindre l’étonnement ?


    Shraga Blum
    mercredi 2 mai 2007 - 17:04

     

    Les effets nocifs et suicidaires de la démocratie hypertrophiée israélienne viennent de se manifester au grand jour avec la publication officielle des charges qui pèsent contre l’ex-député arabe israélien Azmi Bashra. Sa soudaine fuite à l’étranger n’avait trompé personne – à part celles des gens de  mauvaise foi - et les conclusions partielles (là aussi !!) autorisées par la censure du Tribunal nous avaient déjà fait comprendre qu’il s’agissait là d’une affaire très grave, gravité accentuée par le fait que ce genre de comportement était prévisible depuis longtemps.

    L’enquête minutieuse effectuée depuis plus d’un an par le Shabak et l’Unité des Enquêtes internationales de la Police, a permis de confondre le turbulent et insolent politicien pour des fautes extrêmement sévères contre la sécurité de l’Etat : espionnage, collaboration avec l’ennemi en temps de guerre, contact avec agent ennemi, et contravention à la loi sur le blanchiment d’argent et le financement d’activités terroristes. Bashara recevait des enveloppes par l’intermédiaire de changeurs de devises situés dans la partie orientale de Jérusalem. Selon le Code pénal, ces différentes charges sont passibles de la peine de mort ou d’une réclusion à perpétuité.

    Les services spéciaux israéliens connaissent déjà l’identité des personnes avec qui Bashara a eu des contacts, grâce, entre autres, à des écoutés téléphoniques effectuées. Mais on ne sait pas encore si des conversations ont été faites depuis son bureau à la Knesset.

    Pendant la Deuxième guerre du Liban, en plus de s’être rendu au Liban et en Syrie, en plus d’avoir publiquement soutenu le Hezbollah, Azmi Bashara est accusé entre autre d’avoir fourni des renseignements sur les positions israéliennes et les mouvements de troupes, sur les cibles à choisir pour les Katiouchas, sur les cibles fixées par Tsahal, d’avoir conseillé le Hezbollah sur la manière de saper le moral des populations civiles en Israël, et d’avoir prévenu Hassan Nasrallah d’une tentative d’élimination par Israël. Il est prouvé que Bashara a littéralement été « engagé » par le Hezbollah, contre généreuse rémunération, afin d’espionner en Israël pour le compte de l’organisation terroriste.

    Mais selon l’un des responsables de l’enquête, Amih’aï Shaï, « l’enquête n’en n’est qu’à son début, et déjà, les charges sont déjà extrêmement sérieuses. Mais malheureusement, la fuite de Bashara à l’étranger ne permettra pas, du moins pour l’instant, de poursuivre ses interrogatoires, ni, à plus forte raison, de le juger et d’exécuter la sentence. »

    Un autre responsable militaire explique « que la raison d’avoir publié si tôt une partie des résultats de l’enquête, est due au fait que Bashara, qui est connu pour son éloquence et son intelligence politique, avait déjà commencé à se ‘fabriquer’ une image de victime d’Israël à cause de ses positions politiques, et il était urgent de lui couper l’herbe sous les pieds ».

    Un haut responsable de la Police regrette « que du fait de son immunité parlementaire, Bashara n’ait as pu être arrêté avant qu’il ne quitte le pays. ». En effet - et c’est un fait qui relève de l’absurdité totale – après deux séances d’interrogatoires, Bashara a invoqué un « voyage prévu à l’étranger, et qu’il se présenterait au prochain interrogatoire dès son retour » On connaît la suite. En tous cas, Amih’aï Shaï a lancé un appel au prévenu « pour qu’il revienne en Israël afin d’y être interrogé ». J’ai une nouvelle mission pour la commission Winograd…

    Les réactions sont déjà nombreuses dans la classe politique israélienne, pourtant occupée sur d’autres sujets !

    Dans le parti Balad, dont Bashara était le chef de file, on dément bien évidemment toutes les allégations. Pour le député Zahalka, « il s’agit d’un procès politique organisé par le Shabak afin de détourner l’attention sur l’échec de la guerre du Liban ». Sur le fait que Bashara ait touché de l’argent, Zahalka invoque un argument de choc : « Bashara a fermement nié avoir reçu ces sommes. Et si la Police affirme avoir trouvé de  l’argent, on ne sait pas d’où il vient ni à quoi il était destiné ». C’est bon, fermons le dossier !!!

    Taleb A-Saana (Taal – Raam),  “accuse la presse de s’être transformée em Tribunal qui juge Bashara sans qu’il puisse se défendre (sic) ». Il appelle son ami à revenir en Israël afin de démontrer son innocence.

    De son côté, le député Ouri Ariel, chef de file du Ihoud Leoumi – Mafdal, a déclaré que «  tout arabe israélien nationaliste ne pourra jamais se retenir de collaborer avec l’ennemi. C’est maintenant  Arabes  israéliens de prouver qu’ils ne sont pas dans le même camp que Bashara ».

    Si, du côté des députés arabes, c’est l’unanimité pour prendre la défense de Bashara et de crier au complot ou au procès politique, la classe politique israélienne, une fois de plus, montre son « pluralisme » si pathétique : Ran Cohen (Meretz) s’est dit dubitatif quant à la possibilité d’espionnage d’Azmi Bashara.

    Dans ce cas, comme dans celui de la Commission Winograd, on enfonce des portes ouvertes. Tout le monde savait, et certains faisaient semblant de ne pas savoir. Il faut souhaiter dans les deux cas, que la population israélienne réagisse enfin fortement: et aux conclusions de la commission Winograd, et à la menace que constitue la cinquième colonne des députés arabes à la Knesset.

    Il en va de l'avenir de l'Etat d'Israël.

    News: Israël SYRIE - REVELATIONS :

    une base militaire souterraine abritant des missiles balistiques pointés vers Israël

    mai01

    Rubrique: Syrie

    La Syrie aurait bâti un réseau de bunkers abritant des missiles de longue portée. Le Yediot Aharonot rapporte que la Syrie aurait construit ces derniers temps une base militaire souterraine abritant des missiles balistiques pointés vers Israël. Selon le journal, des experts étrangers ont confié que cette enceinte souterraine comprendrait une trentaine de bunkers en béton armé, avec des missiles, des lanceurs, des laboratoires et des chaînes de production.

    La Syrie, écrit le journal, s’efforce ces dernières années de s’équiper de missiles sol-sol plus modernes, tels que les Scud-D (d’une portée de 700 kilomètres), afin de compenser son infériorité en matière d’aviation. La construction de cette nouvelle base souterraine serait aussi une des leçons de la guerre entre Israël et le Hezbollah, l’aviation israélienne ayant réussi à détruire assez rapidement les lanceurs de missiles mobiles, mais n’ayant pas su trouver de solution aux roquettes Katioucha, qui étaient cachées dans des bunkers souterrains./

    Source: Revue de Presse Ambassade

    Agression antisémite à Marseille.


    2007-05-02 11:14:00

    Suite à l'agression dans le métro d'une jeune fille marseillaise le jeudi 26 avril 2007, le Consistoire Israélite de Marseille, par la voix de son directeur général, E. BERREBI a publié un communiqué définissant sa position suite à la qualification, par les instances judiciaires, du caractère antisémite de cet acte odieux.

    Communiqué du Consistoire Israélite de Marseille

    Marseille le 1er mai 07,

    "L'ouverture d'une information judiciaire par le Parquet de Marseille pour violences et vol avec circonstances aggravantes du caractère raciste et de l'utilisation d'arme, est une confirmation pour le Consistoire Israélite de Marseille de la nature antisémite de l'agression subie la semaine dernière par une jeune fille de 22 ans sur le parking du métro de la rose.

    La décision du Procureur de la République rejoint ainsi l'opinion exprimée à de nombreuses reprises par le Président Zvi Ammar sur le caractère raciste de cette odieuse agression.

    L'institution consistoriale dénonce la lâcheté et la violence qui caractérisent cet acte barbare. Pour que de tels faits ne puissent se reproduire, le Consistoire demande aux autorités de police et de justice de tout mettre en œuvre pour que les deux auteurs de ces actes de violence soient arrêtés et sanctionnés très sévèrement.

    La communauté juive espère que cette agression demeurera un acte isolé et que la bonne entente entre les communautés continuera à prévaloir à Marseille et dans sa région.

    La Président Zvi Ammar a rencontré la famille de la jeune victime et l'a assurée de tout le soutien du Consistoire Israélite de Marseille qui se constituera par ailleurs partie civile dans cette intolérable affaire".