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December 28
Comme vous avez du le constater depuis quelques jours, le Blog est inactif...
Nous serons vite de retour pour continuer a vous faire partager notre amour d'Israel
et a defendre les communautés juives de part le monde.
TEL HAÏ,
Gilad Golani December 15
Le 613CAMP.COM souhaite à toutes et à tous un joyeux
HANOUKA.
Mais n’oublions pas nos soldats retenus qui, après leur
premier Roch Hachana hors des leurs, passeront leur premier Hanouka en
captivité.
Que les lumières que chacun d’entre nous allumera arrivent à eux afin de leur donner l’espérance d’une libération proche (Si D… Veut).
December 13
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Le mensonge royal de Marie-Ségolène |
On s’est tous beaucoup gaussé de l’attitude et des excuses de la candidate socialiste à la magistrature suprême après la comparaison de l’Etat d’Israël avec le nazisme par le parlementaire libanais, représentant national du Hezbollah. Etre accompagné d’un mauvais traducteur ou être sourd, cela préfigure mal un éventuel quinquennat élyséen
Mais bref ! Donnons lui le bénéfice du doute, et imaginons qu’elle et l’ambassadeur français au Liban se seraient réellement levés afin de quitter la salle pour, ainsi, démontrer ostensiblement leur désaccord aux propos tenus. Peut on, alors, tout simplement concevoir le « parti d’Allah » recevoir cette ‘’gifle’’ publique et médiatique de la part d’officiels français, sans pour autant envisager qu’il réagisse à sa manière ? Très difficile, voire impossible.
Et si s’en prendre personnellement à Marie-Ségolène Royal était ardu politiquement pour l’organisation, il en est très différent avec le représentant officiel de la France car étant à demeure et donc à « disposition ». Quant aux soldats français de la Finul, nul doute que croiser leurs chemins dans le sud du pays est d’une simplicité enfantine pour les « résistants du hezbolla ».
On voit donc que la sortie envisagée de la salle par la candidate n’est pas réaliste car mettant en danger la vie de nombreux innocents. Ce qui amène tout quidam, un tantinet curieux, à s’interroger sur la véracité de ses dires et à penser qu’elle a bien entendu, comme les journalistes présents, cette calomnie concernant la seule démocratie du Proche et Moyen-Orient, puis choisi de faire l’autruche espérant, ainsi, étouffer l’esclandre. Mais c’était oublier les intérêts franco-français des uns et des autres.
La ‘’morale’’ administrée par cette histoire est qu’une femme politique, comme d’ailleurs un homme, a toujours le mensonge comme compagnon de route. Seuls les naïfs se sont fait abuser par le sourire et la robe de Marie-Ségolène Royal et ont cru qu’une rencontre avec un élu des Tarés d’Allah allait de soi et n’aurait nulle conséquence politique.
L’autre enseignement soutiré de cette analyse est que, par ses faits et gestes, elle nous a confirmé son désir de continuité de la politique étrangère actuelle. C’est à dire la politique chiraquienne de collaboration avec ceux qui combattent le mode de vie occidental.
Est-ce cela que la France des valeurs universelles et des Droits de l’Homme a besoin en mai 2007 ? Les véritables démocrates vous diront que non et qu’une « rupture » est plus que nécessaire.
Victor PEREZ © | |
Combien de temps nous reste t-il ? Face à la répression médiatique et judiciaire, le Rav Abdelhak et ses rabbanims ont choisi l'exil à l'étranger en quittant la France. Cette injustice était la 1ère pierre jetée en France...nous verrons d'autres injustices visant les communautés religieuses juive, musulmane et chrétienne. Nous ne pensions pas assister en France en décembre 2006 : à des départs de religieux vers l'étranger pour cause de répression ! MIGDAL et Liberté de Penser font l'objet de pressions et de tentatives d'intimidation pour clore ce dossier. Ce que nous n'ayons nullement l'intention de faire ! December 07
Je lisais tout dernièrement un article du Nouvel Observateur, scandaleusement intitulé « Israël : la barrière du malheur », présentant des extraits d’un livre consacré au « mur », un de plus dont je n’ai pas à faire de publicité, taisant ainsi et son titre et son auteur.
Il y était écrit tout le mal que vous pouvez imaginer, et peut être plus d’ailleurs, sur ces « 650 kilomètres de béton et d’acier » qu’érige Israël pour protéger ses citoyens, « violant allègrement le droit international » et « humiliant » par la même occasion de pauvres et paisibles villageois arabes de Qaffin vivant en bonne intelligence avec les kibboutznikim de Metser (1) situé à quelques kilomètres à l’est de ‘Hadéra, à l’intérieur donc de ce qui est appelé « les frontières de 1967 ».
 D’après cet article, la direction du kibboutz devait avoir une réunion avec l’armée le 11 novembre 2002 car elle trouvait que « le premier tracé de la barrière proposé par l’armée [était] inacceptable?<et ne correspondait à aucune nécessité de sécurité ».
Cette rencontre n’eut jamais lieu. En effet, dans la nuit du 10 au 11, un terroriste arabe s’infiltra dans le kibboutz et y assassina cinq personnes, une mère de famille de 34 ans, ses deux enfants de 5 et 4 ans (2), une femme de 42 ans ainsi qu’un responsable du kibboutz âgé lui de 43 ans.
Ce véritable massacre, ce véritable carnage, fut revendiqué par un sinistre groupe armé « lié au Fatah d’Arafat », ce même Arafat qui, cyniquement et hypocritement, « condamna » l’attentat, ce même Arafat à qui scandaleusement la France rendit des honneurs lors du transport de sa dépouille mortelle le 11 novembre 2004, deux ans jours pour jour après ce quintuple assassinat. Quintuple assassinat qui aurait pu vraisemblablement être évité si la clôture de sécurité, tant décriée par idéologie peut être ou par une confiance très mal placée en des Arabes, avait déjà été érigée.
Comment réagit l’Union Européenne face à cet acte de barbarie ? Par une simple et très vague réprobation. Son émissaire de l’époque, Allister Kook, fit remarquer « que s’il y avait eu dans ce cas violation de l’accord conclu avec l’OLP sur l’arrêt des attentats à l’intérieur de la ligne verte », il en aurait tout autre pour des attentats contre des civils israéliens de Judée-Samarie et de la bande de Gaza.
Ainsi donc, un terroriste massacrant des Israéliens en dehors de la « ligne verte » est en parfait accord avec les engagements contractés entre Arafat et l’Union Européenne.
Ces dramatiques événements se déroulèrent il y a quatre ans maintenant. De nos jours, rien a changé. Israël a toujours tort quoiqu’il fasse. Une erreur très regrettable de tir tuant des civils arabes parmi ou près desquels se terrent des terroristes lanceurs de roquettes et c’est l’hallali. Par contre, pour les terroristes arabes assassinant des civils israéliens, toutes les excuses leur sont trouvées, humiliation, pauvreté, désespoir et je sais quoi encore ! Pas seulement d’ailleurs de la part des ennemis et détracteurs d’Israël mais, malheureusement et également, de la part de certains Juifs israéliens.
 Israël a toujours tort. Israël est systématiquement condamné. Nous le vîmes encore dans la nuit de samedi à dimanche dernier à l’ONU pour l’affaire de Beit Hanoun. Condamnation qui provoqua la légitime colère de l’Ambassadeur d’Israël, Dan Gillerman qui accusa Paris d'avoir poussé à l'adoption d'une résolution condamnant les opérations militaires d’Israël dans la bande de Gaza, opérations qui ne sont pourtant que des représailles aux tirs de roquettes sur Sdérot.
Dan Gillerman déclara : «La France n'enverrait pas des fleurs à ceux qui se livreraient à des tirs de missiles contre ses villes. Le soutien à cette résolution de l'Onu revient en fait à envoyer des fleurs aux terroristes, des fleurs qui seront peut-être un jour déposées sur la tombe d'une victime israélienne supplémentaire».
Personnellement, j’aurais été tenté de dire sûrement plutôt que peut-être car malheureusement il est plus que prévisible qu’il y aura d’autres victimes des tirs de roquettes.
Une fois de plus, une fois encore, Israël se trouve être le « Juif des nations ».
Charles Etienne NEPHTALI
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(1) Le kibboutz Metser, créé en 1953 par une centaine de jeunes immigrants argentins de l’Hashomer Hatzaïr ayant fui le régime péroniste, est devenu le quatrième producteur mondial d’un système d’irrigation utilisant de fins tuyaux de plastique.
(2) Le 20 novembre 2002, j’adressais la lettre ci-dessous à Avi, mari de Révital et père de Matan et Noam.
Mon Cher Avi,
Bien que nous nous connaissons pas, permets-moi de te tutoyer par affection d’abord et parce que tu pourrais être mon fils ensuite. Tu es même plus jeune que mes enfants.
Permets-moi également de t’adresser ces quelques lignes, certainement maladroites, tellement l’émotion, la colère et la peine m’ont envahi depuis dix jours maintenant. Dix jours pendant lesquels j’ai cherché des mots à t’adresser. Dix jours pendant lesquels j’avais peine à imaginer l’horreur et la cruauté de ce barbare qui assassina Revital, Matan et Noam. Tes larmes et tes paroles m’ont bouleversé comme elles auront bouleversé des centaines de milliers de Juifs (et non-Juifs). Tes paroles « Tu sais ce que c’est quand on t’arrache deux fils, deux fils que tu ne reverras plus ? » résonneront et resteront à jamais gravées dans ma mémoire.
Je n’arrive pas à trouver les mots pour qualifier ce triple assassinat. D’ailleurs existent-ils, ces mots ? C’est l’horreur dans l’horreur, la sauvagerie et la barbarie à l’état pur. Et pourtant, en France, à la télévision, à la radio et dans les journaux, on minimise ce massacre que tu as malheureusement vécu en direct en entendant les cris de Revital, Matan et Noam sur ton téléphone portable. On parle d’une simple « attaque d’un kibboutz au cours de laquelle des Israéliens ont été tués ». Tu sais, mon cher Avi, dans ce pays, par choix, fascination, conviction, lâcheté ou peur, on ne veut pas faire de peine aux Arabes alors, on utilise certains mots pour atténuer la monstruosité du crime. Mais cette fois, les journalistes n’eurent même pas le « loisir » d’utiliser les expressions qu’ils veulent infamantes de « bébés ou enfants-colons » comme ils n’hésitèrent pas à le faire, honte à eux, pour les assassinats de Shalevet, Daniéla, Avia, Oria, Lirane, Chiraz Tamara et toutes ces autres petites victimes israéliennes innocentes âgées de quelques mois à quelques années.
L’assassin de Matan et Noam n’eut aucune pitié tout comme ce monstre qui assassina Shalevet dans les bras de sa mère, tout comme ce monstre qui assassina Daniéla, cette gamine de 5 ans qui se réfugia sous son lit en serrant contre elle son nounours, pensant qu’il lui servirait de bouclier contre les agissements du sauvage.
Il y a 10 jours, le terroriste n’eut aucune pitié pour Revital qui, dans un ultime geste courageux et de protection, pensa de son corps faire un obstacle et un bouclier pour protéger Matan et Noam à l’image de la poule protégeant sous elle ses poussins face au danger.
En apprenant que le commanditaire de l’anéantissement de ta famille avait été arrêté et que sa maison avait été détruite par Tsahal, figure-toi qu’il s’est trouvé des journalistes, et pas seulement eux, qui s’apitoyèrent sur son sort et surtout sur celui de sa femme et ses enfants qui « n’ont maintenant plus de toit ». Tu vois, mon cher Avi, jusqu’où peut aller la perversité, la lâcheté et l’intoxication dans ce pays !
Comment ne pas être hanté par tant de sauvagerie, par tant de barbarie, par tant de lâcheté ? Comment ne pas être hanté par le souvenir de tous ces petits enfants israéliens dont j’ai pieusement les photos sur mon bureau, là, devant moi ? Je n’arrive plus à dormir alors, oui alors, je t’adresse ces quelques lignes et, comme Shalevet, Daniéla et les autres enfants israéliens victimes de la sauvagerie et du terrorisme arabes, Matan et Noam ont rejoint le million et demi d’enfants assassinés il y a 60 ans simplement parce qu’ils étaient Juifs. Nul doute que dans deux semaines, lorsque nous allumerons les bougies de ‘Hanouka, les pensées de toutes les familles juives iront vers Matan et Noam qui, de là-haut, les verront briller et, avec leur Mère, prieront pour Israël !
C’est en pleurant que je termine cette lettre en me promettant, lors d’un tout prochain voyage en Israël, d’aller me recueillir sur les tombes de Revital, Matan et Noam qui reposent pour l’éternité dans ce grand cimetière de Tsur Chalom que je connais bien, des membres de ma famille y ayant leur dernière demeure. C’est en pleurant, mon cher Avi, que je t’embrasse paternellement souhaitant que la liste des enfants juifs assassinés soit maintenant close, souhaitant que la liste des victimes juives du terrorisme arabe le soit également, souhaitant de tout c?ur le Chalom à Israël, Chalom qui est aussi mon prénom !
Et voilà qu’au moment où je termine cette lettre, en fin de Chabbat, j’apprends que 12 Israéliens, qualifiés en France de « colons », ont été assassinés à Hébron à la sortie de la prière du vendredi soir au Caveau de nos Patriarches, 12 Israéliens dont certains étaient tout juste âgés d’une vingtaine d’années, 12 Israéliens laissant 19 orphelins. A l’annonce de cet attentat, des milliers d’Arabes manifestèrent leur joie avec danses et you-you dans les rues de Gaza, Ramallah, Naplouse??..
N’y aura-t-il donc jamais de fin ?
Charles Etienne NEPHTALI | | December 04
 Souvenez-vous, c'était le 07 novembre dernier : Laurent Fabius explique qu'il ne recevra pas le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'il est élu parce que le président Français est une autorité morale et que l'Iran ne reconnaît pas l'Etat d'Israël. Ségolène Royal rétorque qu'il faut "parler avec tout le monde". Elle ajoute à l'époque la nécessité d'une reprise rapide des aides européennes aux territoires palestiniens. Et en visite au Proche-Orient, la candidate socialiste met sa philosophie en pratique. Elle a confirmé son soutien au président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Elle a été jusqu'à discuter avec le député du Hezbollah Ali Ammar qui a comparé la politique israëlienne dans les territoires à l'occupation
nazie en France. Ségolène Royal a juste relevé qu'elle ne pouvait parler avec lui d' entité concernant l'Etat israëlien qui existe et a le droit à la sécurité. Un problème de traduction expliquerait qu'elle n'ait pas entendu les allusions d'Ammar. Toujours est-il qu'elle a mis 24 heures à réagir à l'affaire et que le moment choisi pour la rencontre était tout sauf innocent : le Hezbollah organisait des manifestations dans la rue pour réclamer la démission du gouvernement libanais.
Parler avec tout le monde mais peut-être pas n'importe quand... Ses adversaires qui comptaient beaucoup sur sa première tournée à l'international pour la tacler n'ont pas manqué l'occasion : Jugée irresponsable et incompétente, Ségolène est invitée à potasser ses dossiers avant de parcourir le
monde. François Fillon s'est indigné qu'on puisse "laisser insulter sans réagir les alliés et amis de la France, qu'il
s'agisse des États-Unis ou d'Israël". Certes, mais Il est surprenant qu'on s'étonne que Ségolène Royal rencontre un membre du Hezbollah alors que la rencontre s'est faite en présence de l'ambassadeur français qui seul représente l'Etat
sur place et à qui on demande moins de compte qu'à une candidate. D'ailleurs celle-ci ne rompt pas avec les positions habituelles de la France. «Il est tout à fait normal qu'il y ait un courant qui exprime politiquement la partie Hezbollah de l'opinion publique libanaise. Je ne le conteste pas. Ce qui est contestable, c'est de l'exprimer par des milices armées.»,
avait d'ailleurs indiqué le président Jacques Chirac en septembre dernier.

Atlantiste et pro-israëlien, Sarkozy est plus éloigné que Ségolène Royal des positions chiraquiennes à l'international. Il y a quelques mois, il avait tenu des propos très favorables à la politique d'Israël lors d'un déplacement similaire, expliquant que le conflit au sud-Liban était lié à
la réaction naturelle d'un Etat qui luttait contre le terrorisme. Libération relève ce matin qu'à l'époque le patron de l'UMP n'avait pas visité les territoires palestiniens.
Match nul ?
Sarko Wins Jeu Set et Match...!
La candidate socialiste a ensuite rectifié ses propos, en précisant qu’elle n’avait voulu dénoncer que la politique américaine en Irak.

« JE PARLE avec tout le monde », telle est la volonté affichée par Ségolène Royal au Liban. Hier en fin de journée, alors que la manifestation du Hezbollah, dans laquelle elle a vu « un moment démocratique », se dispersait, Royal rencontrait dans un hôtel de Beyrouth les membres de la commission des affaires étrangères du Parlement. Parmi eux figurait un député du Hezbollah, Ali Ammar, qui lui a infligé pendant vingt minutes une diatribe antiaméricaine et anti-israélienne.
Le député chiite n’a fait référence aux Etats-Unis que sous le vocable de « la démence politique ». Il a comparé l’intervention israélienne au Liban à l’occupation de la France par les nazis, et le combat du Hezbollah à la Résistance française. Reprenant la parole, Royal se fit pourtant aimable. « Il y a beaucoup de choses que je partage dans ce que vous avez dit », dit elle. Et d’ajouter : « notamment votre analyse du rôle des États-Unis. » La France, certes, n’est pas sur la ligne diplomatique de Washington au Proche- Orient, mais de là à se trouver en phase avec le Hezbollah ! Il y a une marge que Royal n’a pas semblé mesurer sur le moment. À la fin de la réunion cependant, elle voulut rectifier : « Je ne voudrais pas que ce que j’ai dit soit confondu avec l’action globale des États-Unis. » Sa remarque, dit-elle ,ne portait que sur la politique irakienne de Washington. Les États- Unis sont un « pays ami, avec lequel nous avons beaucoup de convergences ». « J’aurai juste une divergence », poursuit-elle : « les Palestiniens ont le droit à un État souverain et viable mais je ne peux pas, comme vous, parler d’entité à l’égard d’Israël. Israël existe et a droit à la sécurité. »
Dialogue avec la Syrie
Pour faire bonne mesure, elle rappela que, lematin même, en visite à la base des Casques bleus à Naqoura au Liban-Sud, elle avait condamné les survols du QG onusien par les avions israéliens. Plus tard, lors de la même réunion, Royal a défendu le président Jacques Chirac, accusé par un éditorialiste d’avoir des liens avec « des affairistes », sous-entendu la famille de l’ancien premier ministre assassiné Rafic Hariri.
On était loin de l’ambiance très présidentielle et protégée de la résidence des Pins, la demeure de l’ambassadeur de France à Beyrouth, où elle avait tenu une conférence de presse peu de temps avant. Royal s’est déclarée « en phase avec la politique de la France au Liban » et a affirmé qu’elle avait « rassuré ses interlocuteurs sur la continuité » de cette politique. Tout en y apportant une nuance. Alors que Jacques Chirac refuse toute discussion avec la Syrie, Royal pense qu’on pourrait « estimer que le dialogue avec la Syrie ne doit pas être fermé, mais que son ouverture soit conditionnée à des gestes crédibles », notamment la mise en place du tribunal international chargé de juger les assassinats de personnalités antisyriennes, et notamment celui de Rafic Hariri.
La France collaborationniste encore.... avec les nazis hier... et les terrorislamistes du Hezbollah aujourd'hui !
Hier nous avions Hitler-Petain, Demain Nasrallah-Royal ? December 03
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29 novembre 1947 : une date capitale dans l’histoire du peuple juif et pour sa survie.
En effet, à cette même date, l’Assemblée générale de l’ONU votait en faveur du plan de partage en Palestine.
29 novembre 2006: 59 ans après cela, rien n’a changé. Nous devons toujours nous battre pour nous faire accepter. Se battre. Comment ?
Par exemple, ne pas rester les bras croisés lorsque trois jeunes soldats sont détenus prisonniers, après avoir été kidnappé
s, par les deux branches terroristes les plus radicales que sont le Hezbollah, milice soutenue directement par l’Iran et la Syrie, et le Hamas, l’une des organisations terroristes palestiniennes les plus actives. Et c’est ce que j’ai fais en
participant à la manifestation en faveur des 3 soldats enlevés qui s’est déroulée à Bruxelles.
Ayant participé aux réunions des associations afin que la manifestation se déroule dans les conditions les plus respectables possibles, sous le patronage de Roger Pinto, président de l’association SIONA, je tiens tout d’abord à souligner un fait. Lorsque j’ai vu les organisateurs, passant des soirées à organiser cet événement la veille de la manifestation et être véritablement exténués suite aux heures de travail passées afin que tout se passe pour le mieux,
je me suis dis que cela doit être ça la véritable force du peuple juif.
Ne pas oublier son prochain, lui tendre la main, le bras, et le corps entier s’il le faut, car un frère reste un frère, et qu’est ce qu’un individu n’est pas prêt à faire pour sauver ce dernier. Non, CES derniers. Ils sont au nombre de trois : Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev.
Et c’est justement pour ces trois jeunes soldats que la communauté s’est mobilisée comme jamais.
Après un voyage de trois heures, nous sommes arrivés à l’entrée de Bruxelles. Autant vous dire que notre armada
de cars, près de quarante venant de Paris et de banlieue, s’est fait remarquer malgré elle pour avoir bouché une bonne partie du trafic autoroutier de la capitale européenne. Nous arrivons au moment où le meeting commence.
Je ne peux vous énumérer toutes les interventions de cet événement vu le nombre d’intervenants. C’est pour cela que je vous énumérerai seulement quelques points.
Le début de la manifestation commence par l’intervention de Roger Pinto, principal instigateur de l’événement.
Ce dernier explique pourquoi avoir fait la manifestation à Bruxelles, devant le Parlement Européen.
Ces députés européens qui justement ont tant insisté pour la mise en application de la résolution 1701, celle-ci une fois
acceptée, ils ne se sont, semble-t-il, pas soucié des conditions d’application de ladite résolution qui stipule clairement la libération sans condition des soldats israéliens.
Pourtant, comme le président le soulignera, nous n’avons pas signe de vie d’un des trois otages malgré les
rumeurs qui peuvent circuler à leurs sujet et sur leur état de santé. Il finit par annoncer que nous allons approcher les
5000 participants à la manifestation. En réalité, nous représentions une foule d'environ 3000 personnes.
Il s’en suit un discours bref, sans doute par manque de temps, du père de Guilad Shalit. Celui-ci, partisan du désengagement de Gaza, pensait que les Arabes palestiniens en profiteraient pour construire des usines qui pourraient améliorer leur déplorable économie.
Ce père d’un otage dénonce aujourd’hui les usines qui ont pour seul but de semer la terreur en développant davantage les capacités de leurs roquettes Kassam.

Puis s'en suit la prise de parole par Miki Goldwasser, la mère d'Ehoud, kidnappé au Liban. Témoignage poignant d’une mère qui souhaite vivement récupérer son fils, au point d’exhorter Hassan Nashallah de lui rendre son fils, non par geste politique mais « c’est une question d’humanité » implore-t-elle.
Lors de son intervention, il n’était pas difficile de remarquer la peine partagée par le public. Les visages
consternés qu’on puisse faire autant souffrir une mère si fragile. Des femmes la regardant pleurer, versent de nombreuses larmes à leur tour. Un spectacle véritablement déchirant.
Un mot ensuite des représentants religieux qui étaient présents, dont le grand rabbin de Paris mais aussi de Bruxelles. Ils veulent croire au miracle, et ont souhaité que le soir même de la manifestation, on nous annonce aux informations la libération des trois captifs.

S’en suit l’intervention remarquée de Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme. Il dénonce tout d’abord le manque de prise de responsabilité de l’Union qui pourtant s’était engagée à
faire appliquer la résolution. Ensuite, rares sont les participants qui en ont parlé, M. Ghozlan a évoqué le rôle que joue la Syrie et l’Iran dans cette crise. Il finit enfin par souligner que les soldats ne seront jamais oubliés et que le combat continuera. Une forte acclamation du public suivra.
Cette manifestation se terminera par une chanson, interprétée par Rika Zaraï, qui est YEROUSHALAYIM SHEL
ZAAV. Le public chante, l’artiste suit dans une interprétation émouvante qui rappelle ô combien le peuple juif a souffert, mais aussi continuera sans relâche à réclamer la libération de ses enfants.

Nous venons d’apprendre que la présidente de la délégation du Parlement Européen en Israël a dénoncé la
violation de la Convention de Genève et du droit international par le gouvernement libanais en stipulant la résolution 1701
de l’ONU qui prévoit « la libération immédiate des militaires enlevés ».
Mais nous souhaitons connaître les décisions de ces mêmes Européens qui, nous l’espérons, seront justes, à la mesure de notre mobilisation et enfin à la hauteur du danger dans lequel se trouvent nos trois otages.
Golan Cohen - 2006-11-29
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Sources SEFARDI GROUPE ET LE PETIT SIONISTE
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